Salut !
MétalToots :
Et du coup tu met moins de compost en partant du principe que le lombric-compost est bien plus "riche" en bactéries que le compost ?
Je pense que tu dosage et ta théorie doivent être bonne, car c'est vrai que j'ai vite du rajouter du sirop d'agave (genre 18h plus tard). J'est mis cela sur l'efficassité de ce dernier, je crois que je vais finir par commander la mélasse, car sur ce coup je manque d'infos pour être certain que le fructose agit comme la saccharose sur le developpement bactérien.
Maintenant que je vois tes dosages, je me dit que si la dose de lombri-compost est trop important, les sucres sont plus rapidement consomés ?!
Je voulais te demander pour la saponine aussi, je n'en est pas utilisé encore, j'en possède via l'intermédiaire de "noix de lavage" (je ne sais pas si tu vois ce que c'est...). La tienne est en poudre c'est ça ? je ne savais pas que ça exister, ça dois être pratique !
Tu avais parler d'ajout de guano dans tes préparation ? ça m'intéresse !
Budz :
J'allais me lancer dans une argumentation pour réctifier le therme "purin" par "décoction" qui me semble plus fidèle à l'action de la macération produite. Puis j'ai regarder wikipédia et j'ai vu ça :
Purin d'orties
Le purin d'orties, dont l'appellation correcte est « extrait fermenté d'orties », est principalement utilisé comme fertilisant (riche en azote mais faible en potasse) en arrosage, comme éliciteur en pulvérisation foliaire et, dans une moindre mesure, insecticide par effet répulsif (très efficace contre les pucerons). Il est issu de la macération d'orties hachées dans de l'eau pendant 10 jours à l'abri de la lumière (au delà de 15 jours il devient herbicide). La macération dégage beaucoup de gaz. Le liquide obtenu est lui-même dilué de 10 à 20 % dans l'eau d'arrosage (ou de 5 à 10 % dans l'eau de pulvérisation). L'odeur du purin d'ortie est particulièrement nauséabonde.
Pour faire le purin d'orties il existe aussi cette recette très simple : La macération doit se faire dans de l’eau à raison d'1 kg de feuilles d’orties pour 10 litres3. Elle doit se faire en 3 à 4 jours à 18 °C, et le purin d’ortie doit être dilué dans environ 5 fois son volume d’eau dans un récipient fermé. Le purin d'ortie peut également servir d'activateur de compost.
Sur le principe je suis entièrement d'accord avec ce que dit MetalToots, seulement que je vois ce que j'ai mis en gras plus haut, je me dit qu'il s'agit ici d'une fermentation visant à dissoudre des végétaux pour en extraire des nutriments.
La température est donc un élément clé dans la réussit de ce procédé, car elle contrôle la multiplications de germes pathogène et des bactérie bénéfiques.
Le fait que le récipient dois rester fermer (plus une grande effusion de gazs) montre clairement qu'il s'agit d'une fermentation anérobie. Et ce que nous sommes obligé de procéder de cette manière pour atteindre le résultat chercher, je n'en sais rien, mais en partant de ce constat j'aurais plutôt tendance à utilisé les purins (puisque wikipédia dit que le therme est admis...) séparement des thés oxygéné.
Je vais essayer d'en savoir un peu plus là dessus du coup !
Edit :
Après quelques recherche au sujet du type de fermentation qui est nécessaire pour le purin d'ortie, j'ai trouver plusieurs trucs interessant.
-Le purin d'ortie s'obtient grâce à divers types de fermentations :
Il existe plusieurs types de fermentations: la fermentation alcoolique qui intervient dans la fabrication du vin ou de la bière,, la fermentation lactique incontournable dans la réalisation de bon nombre de produits laitiers ainsi que de recettes lactofermentées comme, par exemple, la choucroute. On sait que le processus de fermentation du « purin d’orties » participe simultanément de la fermentation alcoolique (on a mesuré jusqu’à 1° d’alcool dans le produit fini), de la fermentation lactique et, sans doute, d’autres encore moins connues du grand public.
-Il est necessaire d'apporter de l'air, par brassage pour "activer" le processus :
pour qu’une fermentation soit de bonne qualité, il est indispensable d’apporter de l’oxygène au mélange tout en l’homogénéisant. Pour cela, brassez (« dynamisez ») le mélange au moins une fois par jour (deux fois c’est mieux !) pendant environ deux minutes en faisant des « 8 ».
-Et donc pour conclure :
Nous avons là une fermentation aérobie contrairement à ce que certains ont pu laisser entendre. Si vous remplissiez votre contenant d’eau et de plantes, que vous posiez le couvercle approprié mais à l’envers sur ce contenant avec un poids dessus (une pierre par exemple) et que vous laissiez ce mélange sans aucune intervention de votre part, vous seriez surpris de constater, qu’au bout de plusieurs jours, la plante est quasiment restée dans son état initial, non dégradée. L’absence d’air est un obstacle à la fermentation et à la décomposition.
Je pense que c'est donc carément jouable ! Tu devrais peut être tester le purin d'ortie oxygéné ?!
En tout cas maintenant que t'a eut l'idée... tu sais ce qu'il te reste à faire !
Pour te motiver je te laisse la source que je cite, très intéressant pour tes préparations !