C
coolteuf
Guest
Je vous joint un copié collé d'une réflexion plutôt intéressante, les avis constructifs quant a son contenu seront les bienvenus.
Avantages d'une Légalisation, et opposition a la Décriminalisation.
Décriminaliser, dépénaliser ne ferais que simplifier le trafic au profit des très gros trafiquants, il n'aurais que des impacts légers sur la situation globale, et n'apporterais aucune réponse a la plupart des problématiques liées au sujet.
Nous allons développer en 3 points généraux les avantages ou gains qu'amènerais pour notre pays la légalisation complète du cannabis. Dans un premier temps, nous évoqueront le coté économique et son impact, puis nous verrons les apports du point de vue de la santé publique, puis enfin nous en viendront au améliorations sociales que l'on pourrais attendre. Il est a noter qu'une position courageuse n'est pas forcement consensuelle, et qu'une vrai prise de position peut amener a revoir sa position au niveau des traité et autres qui nous lient au niveau international. Refuser de trouver des solutions après avoir constater pendant 30ans que la prohibition ne fonctionne pas, semble une erreur grave de société. La prohibition de l'alcool aux États-unis a été suffisamment analysée pour que le parallèle soit simple : production possible partout a peu de frais, prise en main par la violence et la corruption, désordres sociaux induits. Ces idées nous serviront de fil conducteur pour l'organisation de la suite.
-Économique :
-Création d'emploi: entre la mise en place des structures de ventes, celle de distribution, ainsi que celle de production le nombre d'emploi généré devrait être très significatif. Outre les paysans, qui pourront trouver là un complément suffisant pour absorber d'autres problématiques ponctuelle de circonstance (il conviendras de limiter les quantité autoriser, et de mettre en place des processus visant a sécuriser les productions: uniquement en bâtiment, pourrais être une solution, l'auto production as démontrer l'absence d'importance de l'accessibilité a la lumière naturelle, pour ces plantes et cela peut permettre de contrôler et limite la taille des exploitations)
-Comme tout produit il seras soumit a la T.V.A.(19,6% me semble normal), ce qui assureras une rentrée de base substantielle pour l'état.
-Comme tout commerce, les emplois et entreprises de ce nouveau secteur seront soumit aux impôts. Il conviendras de ne pas exagérer les taxes diverses sur ce produit. Un tarif prohibitif pourrais amener a la reprise d'un marché noir si il ne parais pas justifié, réaliste ou cohérent. De plus, pour créer un nouveau marché viable, il est nécessaire qu'il soit cohérent et puisse perdurer économiquement. Asphyxier ce secteur des sa création par les taxes ne permettras pas d'en voir le plein potentiel. Le marché du cannabis a généré un chiffre d'affaire évalué à 832 millions d'euros par le rapport "données essentielles sur le cannabis", édité par l'OFDT en 2007
-Transfert des flux financiers du marché parallèle sur le marché légal ce qui amèneras une hausse de la croissance intérieure immédiate par un effet levier basique.
-N'oublions pas les effets indirects: disparition d'une partie du cout social du cannabis pour la France. En effet, actuellement, le cannabis engorge les tribunaux, les prisons, provoque des arrêts de travail, des licenciements, mobilise des fonctionnaires, pour ne citer que quelques exemples. (cout social du cannabis en France: 919million d'euro en 2003, dont 560million en procédures répressives)
Ces points amènerais une croissance économique pour la France plus que significative, ses finances si « sensibles » ne pourraient que s'en trouver que renforcer. La France a toujours su innover, et s'adapter. Une légalisation permettrais de résorber partiellement la crise du travail, donnant a une partie de la population peu qualifié une ouverture sur le « monde économique normal ». Le basculement des flux financiers générés par cette portion du marché noir, dans l'économie légale, permettrais une croissance économique importante, réduisant d'autant certaines problématiques actuelles de manière efficace.
-Santé publique:
-Contrôle des excipients, pour réduire les conséquences de la consommation (n'oublions pas que légalisé ou non, les conséquences physiques des consommation de produits coupés seront a la charge de la sécurité sociale, donc a notre charge) Pour rappel les consommateurs réguliers, et donc les plus susceptibles de poser la question des frais médicaux de longues durée sont au nombre estimé de 500,000, ce qui représente 1% de la population globale et qui n'est donc pas négligeable.
-Création de lieu de consommation ou l'information peut, et même doit a mon avis, être proposée et s'afficher (en intérieur, pas de pubs, ni signes distinctifs a l'extérieur, même traitement que les cigarettes et l'alcool)
-Possibilité de détection des consommations problématiques facilitant la proposition de soin et l'accès a des points spécialisé en addictologie pour les gens le souhaitant. N'oublions pas le traitement des alcooliques sur ce thème particulier, il conviendrais d'adopter la même attitude.
-Fracture du système mafieu permettant d'accéder a d'autres produits au moment de l'achat du produit. Réduction des risques de poly-consommation problématique et de la fréquentation des lieux/personnes a risques.
-Instauration d'une limite d'age pour l'achat, détention, consommation, même traitement que l'alcool et le tabac d'où une amélioration de la crédibilité et de la cohérence du discours sur les drogues au niveau santé publique, et par extension une prévention bien plus efficace.
-Sécurisation des consommation a but thérapeutiques, et possibilité de faire des études spécialisées plus perspicaces sur les gains et inconvénients du produit, voir ses possibilités d'amélioration. Détermination de qualité adapté aux soins, utilisation de vaporisateur, amélioration des possibilités comme par exemple création de pommade, d'infusion pré dosée, de gélules, sont autant de voie ou la recherche devrais pouvoir travailler pour améliorer et comprendre mieux les potentiels avérés et possibles de la plante.
-possibilité de mettre en place un contrôle équivalent a l'alcool avec un seuil de dangerosité en adéquation avec la réalité des effets. On remarque une dérive d'une drogue a une autre, parallèle a celle des systématisation des contrôles. Avec le début des alcootests, une dérive vers le cannabis est apparue, avec les canabitest une dérive vers la cocaïne et d'autres drogues chimique est apparue, au sein de la jeunesse festive. Peur des conséquences d'un contrôle positif, même 48heure après une consommation ? La question mérite d'être posée.
. Pour rappel, le cannabis as un facteur de 1,8 et non 2 pour la causalité des accidents de la route, a mettre en parallèle avec celui de l'alcool qui est de 8 (source : chiffres essentiels sur la drogue OFDT juin 2010)
Dans le domaine de la santé publique, un gain plus qu'évident as été mit en lumière. Outre l'alignement avec de nombreux pays quand a l'usage du cannabis thérapeutique, la légalisation permettrais a notre recherche d'élargir le champ de ses recherches, améliorerais la qualité globale des soins, et réduirais la facture globale qu'auras, de toute façon le cannabis pour la société. Cette question amène a réaliser que l'inaction couteras plus cher et empêcheras les avancées qui aurais pu être faites tant au point de vue de la prévention que dans les domaines de la recherche scientifique, et des innovations.
-Social
-Meilleure vision par la population des forces de l'ordre. Le traitement du cannabis est actuellement un moyen permettant de justifier certaines méthodes qui sont globalement perçuent négativement par les population. Il donne l'impression d'être un élément de ségrégation, de discrimination où le produit devient « excuse » plutôt que « but ». Il convient d'être objectif, et que la Loi délimite de manière juste le produit. Un discours diabolisant d'un coté et de l'autre des autorisations médicales et des études scientifiques pour des thérapies, amène a se poser des questions. De plus, la modification de la loi stopperais la fumisterie actuelle qui est la suivante : « la loi interdit, mais pour certains cas, on ferme les yeux, et pour d'autres pas du tout, c'est du flou artistique et l'application stricte des Lois sur le cannabis n'existe pas. » Notre Loeb national ne mérite il pas un retrait de permis et une sacré amende attendu que pour avoir des traces, il y as forcement eu consommation ?
-Restauration du lien social et inter generationnel, désamorçage des conflits familiaux amenant a des ruptures plus graves, amélioration du dialogue familial permettant la détection sereine des cas de consommation problématiques. Plus un problème d'addiction est détecté tôt, plus le traitement est rapide. Une consommation problématique peut avoir de nombreuses motivation mais peut surtout amener a des poly consommations si la situation de détresse n'est pas perçue et entendu. On admettra sans peine qu'un « appel a l'aide » sous forme de consommation cannabique auras moins de conséquences qu'une tentative de suicide pour évoquer un exemple.
-Création de lieu de convivialité, sécurisé permettant la rencontre d'autrui, les échanges mais aussi l'information. La prévention pour être efficace doit être ciblé, toutes les généralisation en terme de campagne publique amènent des amalgames qui desservent le message initial. Exemple flagrant de contre productif récent : un spot télévisé a image choc mêlant le cannabis, l'héroïne, les drogues synthétiques et en faisant un groupe. La réaction as été celle ci : on connais le cannabis, ça n'as rien a voir, alors finalement le reste c'est peut être pareil... les erreurs de communication sur ce sujet sensible se payent en vie humaine, il est important que les messages soit crédibles.
-Tout comme l'alcool, il semble évident qu'une culture de la consommation existe. La mise en place d'une barrière légale, tout comme pour l'alcool permettrais de garder, ce que certains veulent a tout prix garder, c'est a dire une possibilité de braver l'interdit, d'être rebelle; et ce faisant, d'en diminuer les conséquences sociales et/ou physiques en maintenant le lien du dialogue. Il doit néanmoins y avoir des limitations, comme l'age par exemple, mais il convient de relativiser les actions et conséquences au vu des réalités du sujet. La possibilité de mise en rupture sociale, tant en terme personnel ou familial, qu'en terme de travail doit être mise au niveau de la réalité du produit. Il ne peut sembler « moral » a vu de l'ensemble des connaissances actuelle en rapport avec le cannabis de continuer la politique de prohibition répression actuelle.
-Le passage du « hall d'escalier » au guichet d'un établissement de consommation permettras de sortir du système mafieu beaucoup de gens en situation de rupture sociale, et redonneras son sens au travail. Les emplois induits, et directs qu'amènerais le cannabis, résorberais une partie du chômage, et « rendrais a la vie normale » une quantité très significative de gens, diminuant d'autant l'influence des gros réseaux, et ferais disparaître les réseaux locaux illégaux. Le nerf de la guerre as toujours été le même, sans les revenus du cannabis les petits réseaux se disloquent d'eux même. La possibilité de travailler légalement dans le même domaine devrais d'ailleurs en attirer beaucoup.
-Certains vont dire : « on vas respectabiliser la racaille », et la vérité n'est pas loin. Ce n'est qu'une erreur de point de vue, induite par les préjugés. Il semble plus juste de dire que « nous allons apprendre a vivre ensemble ». Je rappelle a votre souvenir notre devise nationale « liberté, égalité, fraternité » ainsi que ce qui nous as rendu célèbre : la déclaration des droit de l'homme et du citoyen.
-Il peut sembler comme une évidence que l'ensemble de la population concerné par cette économie souterraine, cherche a compenser son manque a gagner en cherchant « autre chose ». Je rappellerais donc ceci : c'est l'argent du cannabis facile qui maintient le statut quo actuel en achetant sa tranquillité sur le terrain; sans cet argent les soutiens disparaissent. Une partie de cette population se tourneras donc logiquement vers son travail habituel, mais dans le système cette fois ci. Le commerce des autres drogues seras rendu plus difficile par la rupture du contact avec les réseaux mafieu, ainsi que par l'information sur les drogues qui seras présente dans les coffee.
La possibilité pour les forces de l'ordre de pouvoir se concentrer sur le reste de la criminalité de manière plus efficace redonnerais confiance. Le sentiment d'inégalité de traitement selon l'endroit, la situation ou les caractéristiques des personnes pourrais cesser grâce a la légalisation, nettoyant les responsables de la sécurité des soupçons de partialisme qu'on leur impute trop souvent. On remarque d'ailleurs que la majorité des consommateurs n'ont d'écart avec la loi que sur ce point précis (étude OFDT sur les consommateurs réguliers janvier 2009). Ne pas avoir peur du gendarme a cause de ce sujet le rendras, de fait, tout de suite plus sympathique, même si son travail fondamentalement reste le même (une interdiction de fumer sur les lieu public, voir un alignement sur le tabac, semble tout a fait raisonnable a envisager pour ce qui est des modalité de consommations). Un apport important au niveau de la confiance sociale qui devrais se traduire par une hausse du « bien être » général, et par la confiance amener a une reprise de la consommation.
En conclusion, il semble évident que les avantages d'une légalisation apporte ce que tout le monde souhaite: une baisse des discriminations, une diminution de la fracture sociale, diminution de la fracture generationelle, une amélioration économique, une adéquation entre la réalité et la loi. Une position courageuse permettant de ne pas plonger le pays dans la détresse sociale pour beaucoup, mais redynamisant l'ensemble de l'activité semble être une chose à envisager. Il convient pourtant de traiter de manière aussi posée et objective que possible cette question épineuse. Changer, c'est admettre les erreurs et faire d'autres choix. Ce marché finiras par s 'ouvrir, la Californie et d'autres pays, ont déjà commencé a y réfléchir et a s'organiser. Nous avons souvent été les premiers a montrer la voie, notre histoire le prouve. Depuis quelques temps nous sommes devenu de simples suiveurs, ne serais ce pas l'occasion de réaffirmer notre singularité a découvrir de nouveaux modèles meilleurs que les anciens ?
A tout ceux qui pensent que ce n'est pas le moment, je rappellerais le plan d'austérité actuel ainsi que le thème des retraites a mettre en parallèle. Nous parlons ici, de croissance, d'emploi, de diminution des couts de société. Cela semble au contraire d'actualité vu les implication ! Le courage c'est changer pour un avenir meilleur, pas mettre des rustines en repoussant les problèmes.
Avantages d'une Légalisation, et opposition a la Décriminalisation.
Décriminaliser, dépénaliser ne ferais que simplifier le trafic au profit des très gros trafiquants, il n'aurais que des impacts légers sur la situation globale, et n'apporterais aucune réponse a la plupart des problématiques liées au sujet.
Nous allons développer en 3 points généraux les avantages ou gains qu'amènerais pour notre pays la légalisation complète du cannabis. Dans un premier temps, nous évoqueront le coté économique et son impact, puis nous verrons les apports du point de vue de la santé publique, puis enfin nous en viendront au améliorations sociales que l'on pourrais attendre. Il est a noter qu'une position courageuse n'est pas forcement consensuelle, et qu'une vrai prise de position peut amener a revoir sa position au niveau des traité et autres qui nous lient au niveau international. Refuser de trouver des solutions après avoir constater pendant 30ans que la prohibition ne fonctionne pas, semble une erreur grave de société. La prohibition de l'alcool aux États-unis a été suffisamment analysée pour que le parallèle soit simple : production possible partout a peu de frais, prise en main par la violence et la corruption, désordres sociaux induits. Ces idées nous serviront de fil conducteur pour l'organisation de la suite.
-Économique :
-Création d'emploi: entre la mise en place des structures de ventes, celle de distribution, ainsi que celle de production le nombre d'emploi généré devrait être très significatif. Outre les paysans, qui pourront trouver là un complément suffisant pour absorber d'autres problématiques ponctuelle de circonstance (il conviendras de limiter les quantité autoriser, et de mettre en place des processus visant a sécuriser les productions: uniquement en bâtiment, pourrais être une solution, l'auto production as démontrer l'absence d'importance de l'accessibilité a la lumière naturelle, pour ces plantes et cela peut permettre de contrôler et limite la taille des exploitations)
-Comme tout produit il seras soumit a la T.V.A.(19,6% me semble normal), ce qui assureras une rentrée de base substantielle pour l'état.
-Comme tout commerce, les emplois et entreprises de ce nouveau secteur seront soumit aux impôts. Il conviendras de ne pas exagérer les taxes diverses sur ce produit. Un tarif prohibitif pourrais amener a la reprise d'un marché noir si il ne parais pas justifié, réaliste ou cohérent. De plus, pour créer un nouveau marché viable, il est nécessaire qu'il soit cohérent et puisse perdurer économiquement. Asphyxier ce secteur des sa création par les taxes ne permettras pas d'en voir le plein potentiel. Le marché du cannabis a généré un chiffre d'affaire évalué à 832 millions d'euros par le rapport "données essentielles sur le cannabis", édité par l'OFDT en 2007
-Transfert des flux financiers du marché parallèle sur le marché légal ce qui amèneras une hausse de la croissance intérieure immédiate par un effet levier basique.
-N'oublions pas les effets indirects: disparition d'une partie du cout social du cannabis pour la France. En effet, actuellement, le cannabis engorge les tribunaux, les prisons, provoque des arrêts de travail, des licenciements, mobilise des fonctionnaires, pour ne citer que quelques exemples. (cout social du cannabis en France: 919million d'euro en 2003, dont 560million en procédures répressives)
Ces points amènerais une croissance économique pour la France plus que significative, ses finances si « sensibles » ne pourraient que s'en trouver que renforcer. La France a toujours su innover, et s'adapter. Une légalisation permettrais de résorber partiellement la crise du travail, donnant a une partie de la population peu qualifié une ouverture sur le « monde économique normal ». Le basculement des flux financiers générés par cette portion du marché noir, dans l'économie légale, permettrais une croissance économique importante, réduisant d'autant certaines problématiques actuelles de manière efficace.
-Santé publique:
-Contrôle des excipients, pour réduire les conséquences de la consommation (n'oublions pas que légalisé ou non, les conséquences physiques des consommation de produits coupés seront a la charge de la sécurité sociale, donc a notre charge) Pour rappel les consommateurs réguliers, et donc les plus susceptibles de poser la question des frais médicaux de longues durée sont au nombre estimé de 500,000, ce qui représente 1% de la population globale et qui n'est donc pas négligeable.
-Création de lieu de consommation ou l'information peut, et même doit a mon avis, être proposée et s'afficher (en intérieur, pas de pubs, ni signes distinctifs a l'extérieur, même traitement que les cigarettes et l'alcool)
-Possibilité de détection des consommations problématiques facilitant la proposition de soin et l'accès a des points spécialisé en addictologie pour les gens le souhaitant. N'oublions pas le traitement des alcooliques sur ce thème particulier, il conviendrais d'adopter la même attitude.
-Fracture du système mafieu permettant d'accéder a d'autres produits au moment de l'achat du produit. Réduction des risques de poly-consommation problématique et de la fréquentation des lieux/personnes a risques.
-Instauration d'une limite d'age pour l'achat, détention, consommation, même traitement que l'alcool et le tabac d'où une amélioration de la crédibilité et de la cohérence du discours sur les drogues au niveau santé publique, et par extension une prévention bien plus efficace.
-Sécurisation des consommation a but thérapeutiques, et possibilité de faire des études spécialisées plus perspicaces sur les gains et inconvénients du produit, voir ses possibilités d'amélioration. Détermination de qualité adapté aux soins, utilisation de vaporisateur, amélioration des possibilités comme par exemple création de pommade, d'infusion pré dosée, de gélules, sont autant de voie ou la recherche devrais pouvoir travailler pour améliorer et comprendre mieux les potentiels avérés et possibles de la plante.
-possibilité de mettre en place un contrôle équivalent a l'alcool avec un seuil de dangerosité en adéquation avec la réalité des effets. On remarque une dérive d'une drogue a une autre, parallèle a celle des systématisation des contrôles. Avec le début des alcootests, une dérive vers le cannabis est apparue, avec les canabitest une dérive vers la cocaïne et d'autres drogues chimique est apparue, au sein de la jeunesse festive. Peur des conséquences d'un contrôle positif, même 48heure après une consommation ? La question mérite d'être posée.
. Pour rappel, le cannabis as un facteur de 1,8 et non 2 pour la causalité des accidents de la route, a mettre en parallèle avec celui de l'alcool qui est de 8 (source : chiffres essentiels sur la drogue OFDT juin 2010)
Dans le domaine de la santé publique, un gain plus qu'évident as été mit en lumière. Outre l'alignement avec de nombreux pays quand a l'usage du cannabis thérapeutique, la légalisation permettrais a notre recherche d'élargir le champ de ses recherches, améliorerais la qualité globale des soins, et réduirais la facture globale qu'auras, de toute façon le cannabis pour la société. Cette question amène a réaliser que l'inaction couteras plus cher et empêcheras les avancées qui aurais pu être faites tant au point de vue de la prévention que dans les domaines de la recherche scientifique, et des innovations.
-Social
-Meilleure vision par la population des forces de l'ordre. Le traitement du cannabis est actuellement un moyen permettant de justifier certaines méthodes qui sont globalement perçuent négativement par les population. Il donne l'impression d'être un élément de ségrégation, de discrimination où le produit devient « excuse » plutôt que « but ». Il convient d'être objectif, et que la Loi délimite de manière juste le produit. Un discours diabolisant d'un coté et de l'autre des autorisations médicales et des études scientifiques pour des thérapies, amène a se poser des questions. De plus, la modification de la loi stopperais la fumisterie actuelle qui est la suivante : « la loi interdit, mais pour certains cas, on ferme les yeux, et pour d'autres pas du tout, c'est du flou artistique et l'application stricte des Lois sur le cannabis n'existe pas. » Notre Loeb national ne mérite il pas un retrait de permis et une sacré amende attendu que pour avoir des traces, il y as forcement eu consommation ?
-Restauration du lien social et inter generationnel, désamorçage des conflits familiaux amenant a des ruptures plus graves, amélioration du dialogue familial permettant la détection sereine des cas de consommation problématiques. Plus un problème d'addiction est détecté tôt, plus le traitement est rapide. Une consommation problématique peut avoir de nombreuses motivation mais peut surtout amener a des poly consommations si la situation de détresse n'est pas perçue et entendu. On admettra sans peine qu'un « appel a l'aide » sous forme de consommation cannabique auras moins de conséquences qu'une tentative de suicide pour évoquer un exemple.
-Création de lieu de convivialité, sécurisé permettant la rencontre d'autrui, les échanges mais aussi l'information. La prévention pour être efficace doit être ciblé, toutes les généralisation en terme de campagne publique amènent des amalgames qui desservent le message initial. Exemple flagrant de contre productif récent : un spot télévisé a image choc mêlant le cannabis, l'héroïne, les drogues synthétiques et en faisant un groupe. La réaction as été celle ci : on connais le cannabis, ça n'as rien a voir, alors finalement le reste c'est peut être pareil... les erreurs de communication sur ce sujet sensible se payent en vie humaine, il est important que les messages soit crédibles.
-Tout comme l'alcool, il semble évident qu'une culture de la consommation existe. La mise en place d'une barrière légale, tout comme pour l'alcool permettrais de garder, ce que certains veulent a tout prix garder, c'est a dire une possibilité de braver l'interdit, d'être rebelle; et ce faisant, d'en diminuer les conséquences sociales et/ou physiques en maintenant le lien du dialogue. Il doit néanmoins y avoir des limitations, comme l'age par exemple, mais il convient de relativiser les actions et conséquences au vu des réalités du sujet. La possibilité de mise en rupture sociale, tant en terme personnel ou familial, qu'en terme de travail doit être mise au niveau de la réalité du produit. Il ne peut sembler « moral » a vu de l'ensemble des connaissances actuelle en rapport avec le cannabis de continuer la politique de prohibition répression actuelle.
-Le passage du « hall d'escalier » au guichet d'un établissement de consommation permettras de sortir du système mafieu beaucoup de gens en situation de rupture sociale, et redonneras son sens au travail. Les emplois induits, et directs qu'amènerais le cannabis, résorberais une partie du chômage, et « rendrais a la vie normale » une quantité très significative de gens, diminuant d'autant l'influence des gros réseaux, et ferais disparaître les réseaux locaux illégaux. Le nerf de la guerre as toujours été le même, sans les revenus du cannabis les petits réseaux se disloquent d'eux même. La possibilité de travailler légalement dans le même domaine devrais d'ailleurs en attirer beaucoup.
-Certains vont dire : « on vas respectabiliser la racaille », et la vérité n'est pas loin. Ce n'est qu'une erreur de point de vue, induite par les préjugés. Il semble plus juste de dire que « nous allons apprendre a vivre ensemble ». Je rappelle a votre souvenir notre devise nationale « liberté, égalité, fraternité » ainsi que ce qui nous as rendu célèbre : la déclaration des droit de l'homme et du citoyen.
-Il peut sembler comme une évidence que l'ensemble de la population concerné par cette économie souterraine, cherche a compenser son manque a gagner en cherchant « autre chose ». Je rappellerais donc ceci : c'est l'argent du cannabis facile qui maintient le statut quo actuel en achetant sa tranquillité sur le terrain; sans cet argent les soutiens disparaissent. Une partie de cette population se tourneras donc logiquement vers son travail habituel, mais dans le système cette fois ci. Le commerce des autres drogues seras rendu plus difficile par la rupture du contact avec les réseaux mafieu, ainsi que par l'information sur les drogues qui seras présente dans les coffee.
La possibilité pour les forces de l'ordre de pouvoir se concentrer sur le reste de la criminalité de manière plus efficace redonnerais confiance. Le sentiment d'inégalité de traitement selon l'endroit, la situation ou les caractéristiques des personnes pourrais cesser grâce a la légalisation, nettoyant les responsables de la sécurité des soupçons de partialisme qu'on leur impute trop souvent. On remarque d'ailleurs que la majorité des consommateurs n'ont d'écart avec la loi que sur ce point précis (étude OFDT sur les consommateurs réguliers janvier 2009). Ne pas avoir peur du gendarme a cause de ce sujet le rendras, de fait, tout de suite plus sympathique, même si son travail fondamentalement reste le même (une interdiction de fumer sur les lieu public, voir un alignement sur le tabac, semble tout a fait raisonnable a envisager pour ce qui est des modalité de consommations). Un apport important au niveau de la confiance sociale qui devrais se traduire par une hausse du « bien être » général, et par la confiance amener a une reprise de la consommation.
En conclusion, il semble évident que les avantages d'une légalisation apporte ce que tout le monde souhaite: une baisse des discriminations, une diminution de la fracture sociale, diminution de la fracture generationelle, une amélioration économique, une adéquation entre la réalité et la loi. Une position courageuse permettant de ne pas plonger le pays dans la détresse sociale pour beaucoup, mais redynamisant l'ensemble de l'activité semble être une chose à envisager. Il convient pourtant de traiter de manière aussi posée et objective que possible cette question épineuse. Changer, c'est admettre les erreurs et faire d'autres choix. Ce marché finiras par s 'ouvrir, la Californie et d'autres pays, ont déjà commencé a y réfléchir et a s'organiser. Nous avons souvent été les premiers a montrer la voie, notre histoire le prouve. Depuis quelques temps nous sommes devenu de simples suiveurs, ne serais ce pas l'occasion de réaffirmer notre singularité a découvrir de nouveaux modèles meilleurs que les anciens ?
A tout ceux qui pensent que ce n'est pas le moment, je rappellerais le plan d'austérité actuel ainsi que le thème des retraites a mettre en parallèle. Nous parlons ici, de croissance, d'emploi, de diminution des couts de société. Cela semble au contraire d'actualité vu les implication ! Le courage c'est changer pour un avenir meilleur, pas mettre des rustines en repoussant les problèmes.