Salut
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Si il y a des termes qui nécessitent explication, pas de soucis, je peux les expliquer.
Fair enough comme dit l'autre.
Mais du coup on sort de tes prérogatives du début :
C'est peut-être un peu sélectif mais je crois que celui qui est vraiment intéressé se donnera la peine d'acquérir ce vocabulaire pour comprendre.
Et je me donne un mal de chien depuis le début pour adopter le style le plus alambiqué possible, pour respecter justement tes prérogatives ^^
Enfin bon, c'est pas critique non plus. Je commence tranquillement à m'y faire et je préfères continuer ainsi plutôt que perdre du temps sur la forme parce que j'utilise des mots qui te sont interdits ou polémiques. C'est le fond qui m'interresse et me stimule.
Sur un plan purement personnel je trouve que cette sténographie mentale est fastidieuse, et te dessert beaucoup. Car pour le moment les sujets que l'on traite sont vraiment très basiques sur le plan pratique et que nos conditions réelles depuis plus de deux décennies sont à des annèes lumière de telles précautions. Te dire cela me permet d'éviter tout faux semblant, ce n'est pas une requête en soit ni même une critique. Juste de l'honnéteté.
Je t'ai répondu pour les caractères cités. Maintenant chaque caractère peut amener une approche particulière. Tu vas me demander: quel est l'approche pour un caractère ne s'exprimant que sous la forme hybride? Ce à quoi je te répondrais que dans ce cas, seul des tests et une approche empirique peuvent aider. Je parle à notre niveau car maintenant il y a aussi les outils scientifiques comme les marqueurs.
Comme je le disais précédemment, les posts qui suivent permettent de mieux tirer au clair cet aspect de la sélection et ne permettent aucun éparpillement. La discussion n'en sera que meilleure à mon avis.
Ok, je comprends mieux, tu te places au niveau du génotype, de l'individu. A voir mais vu que c'est une sélection récurrente, je suis pas sûr que ce soit le niveau pertinent...
Je situe la sélection en tant que facteur intégré au génotype pour être exact. Génotype que je considère, par extension, être totalement artificiel dès lors qu'une sélection est en jeu, voir un enjeu.
Ce qui implique évidemment un processus d'élimination purement individuel et ses conséquences.
Je te le répète, je considère la réccurence d'une sélection comme totalement soumise au génotype utilisé. Et ce, même en rétrocroisement.
On peut statuer d'un accord sur notre désaccord profond là dessus, je ne pense pas que ce soit très handicapant pour continuer à débattre. Bien au contraire, il se peut que je découvre plus en détail par la suite un aspect de ta philosophie qui m'était passé au dessus de la tête.
Je comprends pas ce que tu veux dire par perdre mon temps avec ces F1?Quant à l'hétérosis, il est justement un des buts de ce type de sélection réciproque! Je te rappelle que le test (croisement entre A et B ) ne sert qu'à faire évoluer les groupes A et B l'un par rapport à l'autre.
Je trouve que cette étape dans ta méthode n'est pas une validation fiable sur laquelle compter, surtout aussi tôt.
D'un point de vue pragmatique, si tu m'avais annoncé que tu allais opérer des pollénisations ouvertes sur deux générations avec ces F1, pour en décrypter l'équilibre naturel généré, là oui j'en aurais saisi l'essence.
Mais je t'aurais demandé aussi dans la foulée de combien de hangars tu disposes pour mener à terme ton projet ^^
Et comme je disais dans mon post précédent, rien ne sert de se diriger vers la création d'un hybride F1 si on n'exploite pas les avantages de ce type variétal.
Donc, si le but est seulement de réduire le temps de flo et d'augmenter la densité des trichomes, il y a d'autres outils et méthodes pour y parvenir. Cela dit, pour le caractère "densité de trichomes", je pense que la complémentarité génétique et l'hétérosis peuvent être une piste intéressante qui pourrait peut-être justifier ce type de sélection.
Je ne considères pas les F1 comme spécifiquement avantageuses sur le plan variétal. Dans mon contexte réel et vis à vis de la philosophie que j'ai adopté, les F1 sont pour moi du prototypage brut.
Certains de tes posts plus en aval vont me permettre de t'exposer ceci très précisément sur le plan pratique et tu verras par toi même que nos philosophies ne sont pas si éloignées. C'est à mon avis sur le plan méthodologique que nous sont fondamentalement en désaccord.
Je pense par contre que développer la seconde citation serait judicieux pour que tu exposes les enjeux concrets de la sélection.
Je n'ai fait qu'utiliser en exemple les deux traits les plus faciles à extrapoler pour recentrer la discussion. Mais aussi pour t'amener à prendre un peu plus de risques que seulement parler d'une amélioration un peu évasive.
Si tu as d'autres exemples concrets en tête qui te semblent beaucoup plus appropriés pour exprimer ta particularité, il ne faut pas hésiter.
Pour le moment, ce que j'en retire c'est que tu es convaincu dur comme fer que tes alléles vont s'imbriquer dans une séquence forcément cohérente avec la selection artificielle que tu appliques. Alors que je considère de mon coté qu'une selection artificielle doit forcément se baser sur la sélection naturelle qui t'es imposé par le génotype. Dur comme fer aussi. Particulièrement si tu dois améliorer des traits récessifs comme dans A (flo) et B (trichomes), et ce peu importe comment tu t'y prends.
Je comprends pas trop ce qui te pose problème car à partir du moment où tu appliques une sélection (la sélection récurrente n'est ni plus ni moins une sélection massale), tu changes les fréquences alléliques au sein du groupe. Et, de ce fait, ce que tu présente comme un caractère récessif et figé va évoluer au fil des cycles de sélection grâce justement à la pression sélective
De mon coté le désaccord fondamental était accepté et digéré. Nous n'allons à mon avis que tourner autour du pot à le ressasser.
Quant à la sélection massale, je ne la conçois que dans le cadre d'un projet de préservation. Pas d'hybridation. Là encore j'en reviens à mes considérations sur les F1 et les pollénisations ouvertes.
Le jeu du dernier mot ne m'interresse pas, j'accepte ta différence et la prend en considération dans l'équation. Sincérement.
Tu te places au niveau "individu" et donc au niveau des "exceptions génétiques extraites". Or, comme je disais juste avant, la sélection récurrente est une sélection massale. Son utilité ne se situe pas au niveau de l'individu mais au niveau du groupe. Le but de ce type de sélection n'est pas de créer des exceptions.
C'était à mon sens par ici qu'il fallait commencer dès le début pour répondre à ma seule et unique question initiale, ce qui me donne la mauvaise impression que jusque là tu me promenais dans un but qui m'échappe.
Si c'est des précautions que tu prenais, c'est le moment idéal pour m'en faire part afin de m'aider à évincer cet arrière goût désagréable.
Maintenant, sur un plan purement sémantique, la sélection réccurente c'est uniquement ce qui différencie quelqu'un qui préserve un phénotype de quelqu'un qui preserve un génotype. Peut importe les objectifs finaux des deux.
L'utilisation d'une sélection massale n'est que le choix précis d'une des nombreuses méthodologies de sélection réccurente pouvant être utilisées.
Cela dit, pour en revenir aux population améliorées. Je vois pas comment elles ne pourraient pas être de moins en moins diversifiées vu qu'on applique une sélection massale dessus, on réduit le genpool en faisant évoluer les différents individus du groupe à chaque nouveau cycle en les faisant tendre vers un seul et même idéotype.
La diversité est le fondement même d'une sélection massale, si ce n'était pas le cas le lait serait aussi cher que le vin de nos jours.
est ce que la population A est déjà double homozygote sur le caractère souhaité et on cherche à ce Bn soit double homozygote récessif (par rapport a An ) sur le caractère souhaité de la famille A ou An ... et réciproquement pour le caractère favorable chez B
Déjà merci de venir diversifier la discussion.
La sexualité très spécifique, voir unique, du cannabis ne permet pas d'obtenir artificiellement de double homozygotte au sens où tu l'entends.
Je ne pense pas que ce soit un théorie handicapante en soit, mais cela peut limiter ton spectre d'action dès que tu devras faire face à une trangression.
Rien n'étant tout noir ou tout blanc ... dominant / dominé ... mais plus dominé partiel / dominant partiel,
un caractère étant souvent définit dans une combinaison de gène et non dans un seul, un gène s exprimant dans plusieurs caractère ...
La difficulté est plus grande comme d habitude ...
Tout à fait d'accord.
Donc, le but n'est pas d'obtenir des génotypes homozygotes. Créer des lignées homozygotes permettant d'aboutir à l'hybride F1, c'est l'état suivante et finale, la sélection généalogique réciproque. Ici, on ne travaille pas sur des lignées mais sur des populations.
Obtenir des génotypes homozygottes par le biais d'une sélection massale est l'affaire de plusieurs espérances de vie humaine, même avec du cannabis, là dessus je te suis.
Mais je considère que l'établissement de lignées homozygottes dans l'objectif d'obtenir une hybride maitrisée est le début du travail, pas son étape finale. D'où mon reproche vis à vis d'étapes que j'estime être superflues, voir injustifiées sur le plan purement pratique étant donné l'objectif final : une hybridation.
Lignèes, générations, populations ... je vais m'abstenir sur l'utilité d'en faire une distinction faussement fondamentale.
Quel est l'intérêt? Pourquoi ne pas justement travailler et faire évoluer des lignées directement pour produire l'hybride F1? C'est faisable, la sélection récurrente réciproque n'est pas une étape obligatoire.
Elle va être utile quand on part de populations "basiques", types landraces par exemple, sur des populations où il est difficile de sortir directement des lignées intéressantes. Cela va donc permettre d'améliorer la population, et donc les lignées qui en découlent, tout en la préparant sur son aptitude à la combinaison.
Un variété sauvage est tout sauf basique, c'est sa richesse sans commune mesure avec des variétés domestiquées qui en fait un défi. Là tu tombes un peu dans le cliché par désintéret.
La difficulté sera initialement scindée, invariablement, en deux points de départ :
- le choix précis du travail à effectuer pour mener la variété sur les points qu'on juge les plus intérressants justement, au détriment de la richesse initiale.
Et je surlignes le notion de choix dans mon propos, car contrairement aux variétés les plus stables et les plus anciennes, une variété sauvage t'offre un panel très large de possibilités.
Elle peut encaisser des pressions phénoménales sur le long terme. C'est un a priori d'annoncer qu'une variété sauvage est nécessairement coincée dans des génotypes très caractérisés.
- Et évidemment la constance de ces choix sur le long terme. Ce qui peut paraître facile au premier abord mais qui en pratique requiert une faculté d'adaptation assez élevée justement pour être à même d'être constant.
Le reste est une question de méthode, de sensibilité voir de religion dans certains cas.
La dominance de A sur B ou inversement est un faux problème. On peut très bien souhaiter cette dominance. L'important est que l'hybride obtenu corresponde à ce qu'on cherche.
Attendre un résultat désiré sans accorder d'importance à ses mécanismes ne constitue pas en soi une méthode, cela revient à prier pour moi.
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Tchuss