Merci pour ton post, ça a répondu à pas mal de questions et surtout tu m'as aider à mettre un terme sur ce trouble qui touche tant de gens en silence ! J'ai ducoup fait pas mal de recherches et j'ai été plutôt surpris de voir qu'un article de wikipedia osais me raconter ma vie! 
Il me tarde de me faire diagnostiquer, parceque se faire prendre par la police ayant fumer ou fumant et n'avoir qu'un "Pour moi, c'est thérapeutique !!" à dire pour se défendre ne convainc plus personne :lol:...
***
Pour mon histoire:
Très jeune on trouva que quelquechose n'allait pas chez moi et "on" n'eut pas tord puisque je passais mon temps "dans ma tête" ou que je révassais, j'était déjà à cette époque dans les nuages ("Lucy in the skyyyyy, with diamond...")Je ne me rappel pas avoir eu de trouble du comportement de type suractivité comportemental en ce qui me concerne.
Cependant je me rendais compte que les autres faisaient tout mieux que moi malgrès mes efforts de forcenés pour les égaler, de plus au fur et à mesure que le temps passa la liste de mes "retards" s'allongeai:
-J'écrivais très, très mais alors très mal (malgrès un mieux c'est toujours le cas...sauf quand j'ai de quoi fumer ^^)
-Je ne finissait quasiment jamais mes travaux (ça m'a suivi jusqu'à la fin de ma scolarité)
-M'endormir était et est rester très laborieux (exept with a little bit of weed
)
-Je n'arrivait à m'insérer dans rien; amis, groupe, modèle social(j'entends par là adopter un comportement avec autrui plus ou moins proche de la normale/moyenne)
-Passé en école primaire, j'avais énormément de mal à canaliser mes pensées...ça partait dans tout les sens! Je maitrisait mes idées, mais ma pensée était comme reliée de manière cyclique à ma mémoire à court terme et en lieu et place de pensées précises j'obtenais une pelotte (elle bien organisée) de connections entre les idées. D'un point de vue introspectif mon être conscient se résumait à un tas de questions sans réponses.
Si je peut remonter aussi loin malgrès mes problèmes de l'époque c'est parceque ça m'a peser, peser comme si c'était non pas un seul problème (dont je ne pouvais me rendre compte bien entendu à cette époque de ma vie) mais comme plusieurs soucis(...je suis sur d'en avoir oublier...)et vu que ça plombais mon quotidien, ma vie et la période d'où son fondement se construisait
Ensuite vint le moment de la réaction des parents sur l'avis des institutrices (oui car ils sont un peu naïfs, mais je ne les blâmerai pour rien au monde!)C'est vrais qu'un gamin qui reste assis sur un banc presque en permanence quand sonne le temps de la récréation, et qui n'obtiens aucuns résultats acceptables ça perturbe ^^ Donc on me fit voir un éducateur qui était scencer trouver l'origine de mes troubles.
Ce fut une véritable délivrance ! Je ne sais pas ce quel travail ou type de travail il était scencer faire avec moi et pourtant nos entrevues ont rapidement fini par toutes se ressembler lorsqu'un jour lui ou moi émis l'idée qu'il serait intéressant que je lui raconte mes rêves (je fait parti de ceux qui en font et se souviennent beaucoup) et puis je passait à l'écriture; tout du moins je disait comment je voulait que l'histoire se déroule et il l'écrivait. Je me demande encore parfois si il écrivais tout le temps mes histoires ou si il les annotais de remarques d'ordre psychoanalytique. Ce défoulement de la pensée m'a permis de m'épuiser mentalement et de modérer les ardeurs de mes réflexions.
Entre temps vint une période de dépression (oui à cet age) durant laquelle j'ai commencer à me poser des questions incongrues pour mon age, pour la plupart existentielles. Le monde me paraissait dangeureux avec tout ces détraqueures qu'on appelais "méchants", et l'idée que subitement tout pouvais s'arrêter avec la mort me rendis d'abbord frustré, puis immédiatement la peur envahis tout mon être, et enfin cela me rendis froid, encore plus froid...et régulièrement la peur revenais frapper à la porte de ma conscience.
Je fit des rêves à vous rendre fou mes frères...
De dernier, je suis passé à premier de la classe. En effet après avoir vécu mes premières années avec ce poids sans rien pour m'aider, j'ai pu acquerir une bonne dose de capacités cognitive une fois celui-ci allégé mais ça ne m'a pas aider à me concentrer sur le travail à faire, surtout concernant les devoirs que je n'ai jamais fait (hormis à partir de la fin du collège)
Je sais que mon récit est déjà long mais je me permet de faire une parenthèse afin de montrer du doigt une institution dont les effectifs sont parmis les plus décousu de gens réélement compétants, j'ai nommer l'Education Nationale. J'ai lu que 5% de la population serait atteinte du TDA/H. Pourtant je n'ai vu personne, à part de rares exeptions et certaines années seulement, être manianimes vis à vis de mon comportement qui pouvais dans un seul et unique premier temps considéré comme du jemenfoutisme (alors que je participais en classe et que j'avais de très bons, voire d'exellents résultats) mais pas après...comment peut-on oser reprocher continuellement à un individu de travailler à sa manière alors que les résultats obtenus sont eux attendus et mesurés selon leur barème? Navré pour le hors sujet mais fallais que ça sorte, et puis jsuis persuadé que sur ce site beaucoup de gens ont vécu des choses semblables.
Bwef. Au milieu de mon collège ça a été plus dur. Les matières qui m'intéressaient un minimum pouvaient prétendre à être retenues par mon cerveau, mais pour le reste y'avais rien à faire, je l'ennuyais sec et par une forme d'instinct de survie je me mettais à faire autrechose (comme si l'inactivité apprente pour moi me faisait craindre une forme de mort spirituelle) Je dis instinct car je ne m'en rendais que rarement compte, et puis à force il faut l'avouer j'en avait pris l'habitude. Comme mes fréquentations se limitaient à très peu de personne je le passait surtout à discuter, lire, écrire (toujours aussi mal ^^).
Lorsque j'entra au lycée je pu retrouver d'anciens amis et apprendre à connaître les autres qu'ils fréquentaient et c'est ainsi que j'ai recommencer à prendre goût à venir en classe. Je ne travaillais toujours pas mais mes notes sur le bulletin scolaire suivaient la trace des précédentes: brillant pour ce qui pour moi était digne d'intérêt et médiocre pour le reste. A la fin de ma première année on me poussa à suivre la fillière scientifique.
J'acceptais puisque je voyais mes possible futures matières d'un côté, et celles qui me plaisaient voire me passionaient de l'autre. Année de déchéance !! Mes craintes passées concernant l'éducatif dans notre pays se confirmaient à nouveau et m'handicapaient plus que jamais. Je voyais la finalité de chaque exercices, je démontrait des théorèmes mathématiques sans me rendre compte que c'en étaient! et je me permettait gracement de faire remarquer aux professeurs qu'ils avaient tendance à voire plus d'intérêt en l'exercice ou la leçon qu'en notre avenir.
Il y a des gens qui volent leur salaire
Je n'écoutais plus en cours...je me trouvais des occupations diverses et variées, j'attendais la fin de l'année sans aucuns projets en tête, même pour l'année d'après...je n'avais pas d'espèrance, j'était pas malheureux pour autant: simplement perdu et résigné.
On me jetta presque de ce lycée pour m'envoyer en section technologique tout en redoublant, "Tiens je ne redouble pas, je régresse carrément" je me disait intérieurement presque en m'amusant. C'est durant cette "deuxième première" que je me suis mis à fumer régulièrement (pas souvent hein, régulièrement) et c'est en cette deuxième année que j'eut LA révélation: FUMER ME LIBERE
Au début de ces deux ans dans cet autre lycée, j'ai cru me retrouver à nouveau au collège! Une mentalité infantile semblaient règner sur l'esprit général des éléves. Comme au collège je me suis senti rejeté par ces gens qui me toisaient du regard, riaient, se moquaient...sans raisons evidemment (sauf pour eux) et à part une seule personne que je retrouvais qui était en classe avec moi je ne savais plus quand, tous semblaient s'être mis d'accord pour ne pas m'apprécier et pour me le faire savoir. Ceint d'une nouvelle énergie je décida qu'à la fin de l'année tout le monde dans cette classe apprendrait à me connaître, et qu'ils jugeraient bon soit de m'apprécier, soit de me lâcher la grappe.
Alors je m'adapta, je parla comme parle un enfant qui a conscience du monde dans lequel il vit, se montrant compatissant et qui s'adressait à l'enfant intérieur de l'autre.Le premier jour on a essayer de m'étrangler et je suis simplement rester impassible, le regardant dans les yeux. Ma mission fut couronné de succès (à une exeption près qui me céda l'année suivante) Je venais d'assimiler le principe de psychologie inversée sans le savoir
Je ne travaillais toujours pas mais j'ai fini ce cycle et décroché un BAC STI. Je n'aimais pas ce que je faisait et la seule établissement qui m'intéressait réélement un minimum m'était inaccessible par faute de moyens financiers (ainsi que de confiance et soutiens des parents, mais non je ne les blâmerai pas...non)
J'était contraint de rester dans ce lycée et d'entammer le BTS qui allait naturellement se placer après la section STI. 4 mois après je décrochais, c'était de la torture mentale pour ceux qui savaient lire entre les lignes de cours: profit, bénéfices, rentabilité, productivité, rendement, optimisation des coûts...pourtant le language était du language l'ordre technologique...
Pour terminer l'année et me faire un peu d'argent, j'ai travailler chez "The Golden Arches"...tu vois pas de quelle entreprise je parle? Si jte dis "ces p***in d'en***er de capitaliste de m**de responsable de la plus grande partie de l'obésité dans le monde, plus particulièrement des USA" ? J'aurai refusé si mes parents m'avaient apporter leur soutiens, et surtout leur confiance quant à ma capacité à trouver un job, mais c'est cette entreprise qui m'a répondu en premier.
Je ne m'attarderai pas sur cet épisode, si ce n'est que j'ai vécu ça comme une sorte de service millitaire. Ca me permettait de m'assurer de quoi fumer, et pour dire à ce moment là j'ai senti profondément, fortement que avant cela je n'avais jamais été aussi heureux. Oh, travailler labas c'est infernal biensur mais ma situation, globalement considéré était encore 100 fois mieux que mes années précédentes. Labas j'ai compris comment le Système fonctionnait, j'en ai été déçu tellement c'était risible. J'ai aussi pu voir des hypochrites sous leur vrais jour, j'y ai même cru reconnaître des traits de caractères de mes anciens professeurs qui, s'ils n'en étaient pas, auraient surement évoluer comme eux. La plupart des gens qui travaillent vraiment labas sont des étudiants exploités et le reste n'est qu'un ramassi des pires déviants de notre époque.Ca a durer 9 mois
Il y a des gens qui volent leur salaire et qui critiquent votre travail.
Après ça le temps m'est apparu plus fluide, coulant plus aisément mais pas plus vite: mes journées étaient plus remplies, semblaient avoir réélement un sens, enfin. J'ai retravailler (salarié dans le cadre associatif) mais maintenant je veut suivre une formation dans le social (animateur socio-éducatif, ça serai le pied) parceque je n'ai pas été compris, et ceux qui ont voulu m'aider l'ont souvent mal fait et par intérêt. Voilà comment je perçoit mon chemin à travers cette vie qui m'a longuement paru comme une épreuve et un calvaire.
***
J'espère que mon récit aura pu sensibiliser ceux qui ne savait rien de ces troubles et qui pour certains ont peut-être pu mal juger une personne vis à vis de son comportement.
J'aimerai vraiment que d'autre nous raconte leur histoire, ça fait franchement du bien.
EDIT: Après lecture complète (ou presque) de l'article sur Wikipedia et de ceux qui tournaient autour de ce sujet, je trouve important de signalé les aspect de mon comportement (je situe mieux le sens du terme dans ce contexte à présent) qui me donnent la certitude d'être concerné par ce problème. Je ne met que ceux que je vois être le plus "gravement" installé chez moi:
-fait preuve de peu d'attention en classe, il s'ennuie
-a tendance à s'opposer à l'autorité du professeur
-souffre d'un manque d'estime de soi
-a peu d'amis
-met en doute les règles et règlements
-a un développement inégal
-fait preuve d'une autocritique excessive
-a des tendances dépressives
-pose beaucoup plus de questions que la normale
-a un caractère fort
-résiste à la guidance
-remet en question les procédures d'apprentissage
-se préoccupe de sujets humanitaires
-construit des règles compliquées
-néglige ses devoirs
-peut être perçu comme dérangeant, à côté de la plaque
-peut être perçu comme têtu, borné
-est frustré par l'inactivité
-peut sembler désorganisé et dispersé
-est frustré par le manque de temps
-possède parfois un drôle de sens de l'humour, les autres ne comprennent pas le sien et inversement
-est indépendant
-préfère le travail individuel
-recherche à organiser les choses et les gens
-a un vocabulaire étendu
-possède des connaissances variées et étendues
-a de grandes aspirations pour lui et les autres
-est créatif
-est inventif
-est intuitif
-fait preuve d'une hypersensibilité
-a beaucoup d'énergie et de vivacité
Quand je disait que j'ai eu la surprise nocture que wikipedia raconte ma life sans mon avis, j'était pas allé jusque là...franchement je suis heureux là, et soit bénis buzz_69 tu m'a été d'une aide indirecte mais infiniement précieuse (je pense que tu sais de quoi je parle)
CiaoW
jrepasserai, et je surveille les réponses
Il me tarde de me faire diagnostiquer, parceque se faire prendre par la police ayant fumer ou fumant et n'avoir qu'un "Pour moi, c'est thérapeutique !!" à dire pour se défendre ne convainc plus personne :lol:...
***
Pour mon histoire:
Très jeune on trouva que quelquechose n'allait pas chez moi et "on" n'eut pas tord puisque je passais mon temps "dans ma tête" ou que je révassais, j'était déjà à cette époque dans les nuages ("Lucy in the skyyyyy, with diamond...")Je ne me rappel pas avoir eu de trouble du comportement de type suractivité comportemental en ce qui me concerne.
Cependant je me rendais compte que les autres faisaient tout mieux que moi malgrès mes efforts de forcenés pour les égaler, de plus au fur et à mesure que le temps passa la liste de mes "retards" s'allongeai:
-J'écrivais très, très mais alors très mal (malgrès un mieux c'est toujours le cas...sauf quand j'ai de quoi fumer ^^)
-Je ne finissait quasiment jamais mes travaux (ça m'a suivi jusqu'à la fin de ma scolarité)
-M'endormir était et est rester très laborieux (exept with a little bit of weed
-Je n'arrivait à m'insérer dans rien; amis, groupe, modèle social(j'entends par là adopter un comportement avec autrui plus ou moins proche de la normale/moyenne)
-Passé en école primaire, j'avais énormément de mal à canaliser mes pensées...ça partait dans tout les sens! Je maitrisait mes idées, mais ma pensée était comme reliée de manière cyclique à ma mémoire à court terme et en lieu et place de pensées précises j'obtenais une pelotte (elle bien organisée) de connections entre les idées. D'un point de vue introspectif mon être conscient se résumait à un tas de questions sans réponses.
Si je peut remonter aussi loin malgrès mes problèmes de l'époque c'est parceque ça m'a peser, peser comme si c'était non pas un seul problème (dont je ne pouvais me rendre compte bien entendu à cette époque de ma vie) mais comme plusieurs soucis(...je suis sur d'en avoir oublier...)et vu que ça plombais mon quotidien, ma vie et la période d'où son fondement se construisait
Ensuite vint le moment de la réaction des parents sur l'avis des institutrices (oui car ils sont un peu naïfs, mais je ne les blâmerai pour rien au monde!)C'est vrais qu'un gamin qui reste assis sur un banc presque en permanence quand sonne le temps de la récréation, et qui n'obtiens aucuns résultats acceptables ça perturbe ^^ Donc on me fit voir un éducateur qui était scencer trouver l'origine de mes troubles.
Ce fut une véritable délivrance ! Je ne sais pas ce quel travail ou type de travail il était scencer faire avec moi et pourtant nos entrevues ont rapidement fini par toutes se ressembler lorsqu'un jour lui ou moi émis l'idée qu'il serait intéressant que je lui raconte mes rêves (je fait parti de ceux qui en font et se souviennent beaucoup) et puis je passait à l'écriture; tout du moins je disait comment je voulait que l'histoire se déroule et il l'écrivait. Je me demande encore parfois si il écrivais tout le temps mes histoires ou si il les annotais de remarques d'ordre psychoanalytique. Ce défoulement de la pensée m'a permis de m'épuiser mentalement et de modérer les ardeurs de mes réflexions.
Entre temps vint une période de dépression (oui à cet age) durant laquelle j'ai commencer à me poser des questions incongrues pour mon age, pour la plupart existentielles. Le monde me paraissait dangeureux avec tout ces détraqueures qu'on appelais "méchants", et l'idée que subitement tout pouvais s'arrêter avec la mort me rendis d'abbord frustré, puis immédiatement la peur envahis tout mon être, et enfin cela me rendis froid, encore plus froid...et régulièrement la peur revenais frapper à la porte de ma conscience.
Je fit des rêves à vous rendre fou mes frères...
De dernier, je suis passé à premier de la classe. En effet après avoir vécu mes premières années avec ce poids sans rien pour m'aider, j'ai pu acquerir une bonne dose de capacités cognitive une fois celui-ci allégé mais ça ne m'a pas aider à me concentrer sur le travail à faire, surtout concernant les devoirs que je n'ai jamais fait (hormis à partir de la fin du collège)
Je sais que mon récit est déjà long mais je me permet de faire une parenthèse afin de montrer du doigt une institution dont les effectifs sont parmis les plus décousu de gens réélement compétants, j'ai nommer l'Education Nationale. J'ai lu que 5% de la population serait atteinte du TDA/H. Pourtant je n'ai vu personne, à part de rares exeptions et certaines années seulement, être manianimes vis à vis de mon comportement qui pouvais dans un seul et unique premier temps considéré comme du jemenfoutisme (alors que je participais en classe et que j'avais de très bons, voire d'exellents résultats) mais pas après...comment peut-on oser reprocher continuellement à un individu de travailler à sa manière alors que les résultats obtenus sont eux attendus et mesurés selon leur barème? Navré pour le hors sujet mais fallais que ça sorte, et puis jsuis persuadé que sur ce site beaucoup de gens ont vécu des choses semblables.
Bwef. Au milieu de mon collège ça a été plus dur. Les matières qui m'intéressaient un minimum pouvaient prétendre à être retenues par mon cerveau, mais pour le reste y'avais rien à faire, je l'ennuyais sec et par une forme d'instinct de survie je me mettais à faire autrechose (comme si l'inactivité apprente pour moi me faisait craindre une forme de mort spirituelle) Je dis instinct car je ne m'en rendais que rarement compte, et puis à force il faut l'avouer j'en avait pris l'habitude. Comme mes fréquentations se limitaient à très peu de personne je le passait surtout à discuter, lire, écrire (toujours aussi mal ^^).
Lorsque j'entra au lycée je pu retrouver d'anciens amis et apprendre à connaître les autres qu'ils fréquentaient et c'est ainsi que j'ai recommencer à prendre goût à venir en classe. Je ne travaillais toujours pas mais mes notes sur le bulletin scolaire suivaient la trace des précédentes: brillant pour ce qui pour moi était digne d'intérêt et médiocre pour le reste. A la fin de ma première année on me poussa à suivre la fillière scientifique.
J'acceptais puisque je voyais mes possible futures matières d'un côté, et celles qui me plaisaient voire me passionaient de l'autre. Année de déchéance !! Mes craintes passées concernant l'éducatif dans notre pays se confirmaient à nouveau et m'handicapaient plus que jamais. Je voyais la finalité de chaque exercices, je démontrait des théorèmes mathématiques sans me rendre compte que c'en étaient! et je me permettait gracement de faire remarquer aux professeurs qu'ils avaient tendance à voire plus d'intérêt en l'exercice ou la leçon qu'en notre avenir.
Il y a des gens qui volent leur salaire
Je n'écoutais plus en cours...je me trouvais des occupations diverses et variées, j'attendais la fin de l'année sans aucuns projets en tête, même pour l'année d'après...je n'avais pas d'espèrance, j'était pas malheureux pour autant: simplement perdu et résigné.
On me jetta presque de ce lycée pour m'envoyer en section technologique tout en redoublant, "Tiens je ne redouble pas, je régresse carrément" je me disait intérieurement presque en m'amusant. C'est durant cette "deuxième première" que je me suis mis à fumer régulièrement (pas souvent hein, régulièrement) et c'est en cette deuxième année que j'eut LA révélation: FUMER ME LIBERE
Au début de ces deux ans dans cet autre lycée, j'ai cru me retrouver à nouveau au collège! Une mentalité infantile semblaient règner sur l'esprit général des éléves. Comme au collège je me suis senti rejeté par ces gens qui me toisaient du regard, riaient, se moquaient...sans raisons evidemment (sauf pour eux) et à part une seule personne que je retrouvais qui était en classe avec moi je ne savais plus quand, tous semblaient s'être mis d'accord pour ne pas m'apprécier et pour me le faire savoir. Ceint d'une nouvelle énergie je décida qu'à la fin de l'année tout le monde dans cette classe apprendrait à me connaître, et qu'ils jugeraient bon soit de m'apprécier, soit de me lâcher la grappe.
Alors je m'adapta, je parla comme parle un enfant qui a conscience du monde dans lequel il vit, se montrant compatissant et qui s'adressait à l'enfant intérieur de l'autre.Le premier jour on a essayer de m'étrangler et je suis simplement rester impassible, le regardant dans les yeux. Ma mission fut couronné de succès (à une exeption près qui me céda l'année suivante) Je venais d'assimiler le principe de psychologie inversée sans le savoir
Je ne travaillais toujours pas mais j'ai fini ce cycle et décroché un BAC STI. Je n'aimais pas ce que je faisait et la seule établissement qui m'intéressait réélement un minimum m'était inaccessible par faute de moyens financiers (ainsi que de confiance et soutiens des parents, mais non je ne les blâmerai pas...non)
J'était contraint de rester dans ce lycée et d'entammer le BTS qui allait naturellement se placer après la section STI. 4 mois après je décrochais, c'était de la torture mentale pour ceux qui savaient lire entre les lignes de cours: profit, bénéfices, rentabilité, productivité, rendement, optimisation des coûts...pourtant le language était du language l'ordre technologique...
Pour terminer l'année et me faire un peu d'argent, j'ai travailler chez "The Golden Arches"...tu vois pas de quelle entreprise je parle? Si jte dis "ces p***in d'en***er de capitaliste de m**de responsable de la plus grande partie de l'obésité dans le monde, plus particulièrement des USA" ? J'aurai refusé si mes parents m'avaient apporter leur soutiens, et surtout leur confiance quant à ma capacité à trouver un job, mais c'est cette entreprise qui m'a répondu en premier.
Je ne m'attarderai pas sur cet épisode, si ce n'est que j'ai vécu ça comme une sorte de service millitaire. Ca me permettait de m'assurer de quoi fumer, et pour dire à ce moment là j'ai senti profondément, fortement que avant cela je n'avais jamais été aussi heureux. Oh, travailler labas c'est infernal biensur mais ma situation, globalement considéré était encore 100 fois mieux que mes années précédentes. Labas j'ai compris comment le Système fonctionnait, j'en ai été déçu tellement c'était risible. J'ai aussi pu voir des hypochrites sous leur vrais jour, j'y ai même cru reconnaître des traits de caractères de mes anciens professeurs qui, s'ils n'en étaient pas, auraient surement évoluer comme eux. La plupart des gens qui travaillent vraiment labas sont des étudiants exploités et le reste n'est qu'un ramassi des pires déviants de notre époque.Ca a durer 9 mois
Il y a des gens qui volent leur salaire et qui critiquent votre travail.
Après ça le temps m'est apparu plus fluide, coulant plus aisément mais pas plus vite: mes journées étaient plus remplies, semblaient avoir réélement un sens, enfin. J'ai retravailler (salarié dans le cadre associatif) mais maintenant je veut suivre une formation dans le social (animateur socio-éducatif, ça serai le pied) parceque je n'ai pas été compris, et ceux qui ont voulu m'aider l'ont souvent mal fait et par intérêt. Voilà comment je perçoit mon chemin à travers cette vie qui m'a longuement paru comme une épreuve et un calvaire.
***
J'espère que mon récit aura pu sensibiliser ceux qui ne savait rien de ces troubles et qui pour certains ont peut-être pu mal juger une personne vis à vis de son comportement.
J'aimerai vraiment que d'autre nous raconte leur histoire, ça fait franchement du bien.
EDIT: Après lecture complète (ou presque) de l'article sur Wikipedia et de ceux qui tournaient autour de ce sujet, je trouve important de signalé les aspect de mon comportement (je situe mieux le sens du terme dans ce contexte à présent) qui me donnent la certitude d'être concerné par ce problème. Je ne met que ceux que je vois être le plus "gravement" installé chez moi:
-fait preuve de peu d'attention en classe, il s'ennuie
-a tendance à s'opposer à l'autorité du professeur
-souffre d'un manque d'estime de soi
-a peu d'amis
-met en doute les règles et règlements
-a un développement inégal
-fait preuve d'une autocritique excessive
-a des tendances dépressives
-pose beaucoup plus de questions que la normale
-a un caractère fort
-résiste à la guidance
-remet en question les procédures d'apprentissage
-se préoccupe de sujets humanitaires
-construit des règles compliquées
-néglige ses devoirs
-peut être perçu comme dérangeant, à côté de la plaque
-peut être perçu comme têtu, borné
-est frustré par l'inactivité
-peut sembler désorganisé et dispersé
-est frustré par le manque de temps
-possède parfois un drôle de sens de l'humour, les autres ne comprennent pas le sien et inversement
-est indépendant
-préfère le travail individuel
-recherche à organiser les choses et les gens
-a un vocabulaire étendu
-possède des connaissances variées et étendues
-a de grandes aspirations pour lui et les autres
-est créatif
-est inventif
-est intuitif
-fait preuve d'une hypersensibilité
-a beaucoup d'énergie et de vivacité
Quand je disait que j'ai eu la surprise nocture que wikipedia raconte ma life sans mon avis, j'était pas allé jusque là...franchement je suis heureux là, et soit bénis buzz_69 tu m'a été d'une aide indirecte mais infiniement précieuse (je pense que tu sais de quoi je parle)
CiaoW