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Bonjour à tous,
Voici un petit sujet sur l'hydroponie et le dioxygène. Pourquoi ce sujet ?
Une fois mon premier run terminé, nous serons arrivé à début juillet.
Dans le sud-ouest l'été est de plus en plus intense ces dix dernières années.
Je suis donc dans une démarche permettant d'apprendre le plus possible sur l'impact thermique que pourrait avoir cet été sur mon prochain run hydroponique.Choix de variétés spécifiquement résistante, refroidissement de la soupe, et technique d'augmentation de la saturation dioxygène sont donc mes priorités en ce moment.
Au sujet de la saturation DO, je souhaite donc faire une petite étude sur les dispositifs "d'oxygénation" de soupe disponible et accessible à ce jour.
Petit rappel : L'oxygène dissous se mesure en milligrammes par litre d’eau (mg/l) ou en pourcentage de saturation.
1. Facteurs principaux favorisant la saturation d'oxygène dans l'eau
1.1. La température de la soupe
La température est le facteur le plus important dont il faut tenir compte. Ainsi, l’eau froide peut contenir plus d’oxygène que l’eau chaude. L'oxygène dissous se mesure en milligrammes par litre d’eau (mg/l) ou en pourcentage de saturation. Le pourcentage de saturation indique la quantité d'oxygène contenue dans l’eau par rapport à la quantité totale d'oxygène que l'eau peut contenir à une température déterminée.
La température de la solution nutritive présente une relation directe avec la quantité d’oxygène consommée par les plantes, et une relation inverse de l’oxygène dissous en elle. La température affecte également la solubilité des engrais et de la capacité de l’absorption racinaire. Il est important de contrôler cette variable en particulier dans un climat extrême. Chaque espèce végétale a une température minimale et maximale pour la croissance, ce qui nécessite l’installation des systèmes de chauffage ou de refroidissement pour équilibrer la température de la solution nutritive. Les rendements diminuent lorsque la température de la solution nutritive augmente pendant les périodes chaudes.
Zone de confort en hydroponie (Graphique)

Donc ne pas oublier, la clé du succès reste avant tout la température de la soupe avec idéalement une température à 18° et au maximum 23°.
1.2. La salinité
A l’inverse de la température, la concentration en oxygène dissous diminue quand la salinité augmente. Il est vrai que je dispose de cet indicateur, car ma sonde EC est en capacité de me donner cette information. Je n'y avais pas pensé...
1.3. L'aération (ventilation / brassage air)
1.4. La pression atmosphérique
2. Les techniques
Le procédé le plus utilisé pour tenter de maintenir une valeur en dioxygène correcte est la diffusion d’air dans l’eau au moyen de pompes à air et diffuseurs. Avec des diffuseurs, on libère dans l’eau de l’air, qui ne contient que 21% d’oxygène, et d'autres gaz comme l'azote ! Quand on sait que ces bulles d’air émises dans le bac ne sont en contact que très peu de temps avec l’eau, on comprend très bien que le rendement du transfert n’est pas énorme, et cela même si la surface totale des bulles dépasse de très loin la surface du bac.
Pour augmenter le temps de contact de cet air, certains préfèrent produire des micro et nano bulles beaucoup plus lentes (meilleure diffusion) et ainsi ralentir le parcours et le temps de retour en surface. Cet technique nécessite des buses d'injection et mélange d'air à l'eau par effet venturi.
Certains dispositifs vont provoquer une convection du bas vers le haut : Par exemple, la technique Airlift basée sur un tube vertical dans lequel on sur-presse de l'air en partie basse , va créer une colonne d’air qui va soulever la masse d’eau du fond, pour la mettre en contact avec l’air atmosphérique permet une ascension de l'eau est un rejet de surface. C’est ainsi que le transfert est optimal.
Les amateurs de bassin de carpes koï, ou les aquaponistes disposent des cascades, de brasseurs ou de vortex comme très bon dispositifs d’oxygénation.
J'ai pour l'instant identifier les solutions les plus connues et souhaiterais que vous me fassiez un retour à ce sujet.
3. En résumé nous avons les possibilités suivantes :
La diffusion (Bulleur : Surpresseur air et airstone)
L'injection Venturi (buse active/passive)
La convection (Airlift)
Le fractionnement et agitation de surface (Pompe à cascade)
Le brassage (Vortex Brewer
La dissociation électrolytique de l'eau (H2O > O2 grow Emitter)
La réaction chimique (Apport de peroxyde d'hydrogène / Oxyboost)
Sans oublier, que nous pouvons aussi influencer la température de la soupe pour augmenter son potentiel DO.
Bien entendu tout dépend du type de système utilisé, car toutes les techniques citées ci-dessus ne sont pas forcément simple à mettre en place en fonction de nos configurations :
Le goûte à goûte,
La Table à marée,
Le NFT (Nutrient Film Technique),
Le DWC (Deep Water Culture).
Pour ma part, je suis prêt à changer de système si cela peut être aménagé dans ma box actuelle.
A vous de jouer.
A vos claviers pour évoquer vos expériences et conseils.
A+
Voici un petit sujet sur l'hydroponie et le dioxygène. Pourquoi ce sujet ?
Une fois mon premier run terminé, nous serons arrivé à début juillet.
Dans le sud-ouest l'été est de plus en plus intense ces dix dernières années.
Je suis donc dans une démarche permettant d'apprendre le plus possible sur l'impact thermique que pourrait avoir cet été sur mon prochain run hydroponique.Choix de variétés spécifiquement résistante, refroidissement de la soupe, et technique d'augmentation de la saturation dioxygène sont donc mes priorités en ce moment.
Au sujet de la saturation DO, je souhaite donc faire une petite étude sur les dispositifs "d'oxygénation" de soupe disponible et accessible à ce jour.
Petit rappel : L'oxygène dissous se mesure en milligrammes par litre d’eau (mg/l) ou en pourcentage de saturation.
1. Facteurs principaux favorisant la saturation d'oxygène dans l'eau
1.1. La température de la soupe
La température est le facteur le plus important dont il faut tenir compte. Ainsi, l’eau froide peut contenir plus d’oxygène que l’eau chaude. L'oxygène dissous se mesure en milligrammes par litre d’eau (mg/l) ou en pourcentage de saturation. Le pourcentage de saturation indique la quantité d'oxygène contenue dans l’eau par rapport à la quantité totale d'oxygène que l'eau peut contenir à une température déterminée.
La température de la solution nutritive présente une relation directe avec la quantité d’oxygène consommée par les plantes, et une relation inverse de l’oxygène dissous en elle. La température affecte également la solubilité des engrais et de la capacité de l’absorption racinaire. Il est important de contrôler cette variable en particulier dans un climat extrême. Chaque espèce végétale a une température minimale et maximale pour la croissance, ce qui nécessite l’installation des systèmes de chauffage ou de refroidissement pour équilibrer la température de la solution nutritive. Les rendements diminuent lorsque la température de la solution nutritive augmente pendant les périodes chaudes.
Zone de confort en hydroponie (Graphique)

Donc ne pas oublier, la clé du succès reste avant tout la température de la soupe avec idéalement une température à 18° et au maximum 23°.
1.2. La salinité
A l’inverse de la température, la concentration en oxygène dissous diminue quand la salinité augmente. Il est vrai que je dispose de cet indicateur, car ma sonde EC est en capacité de me donner cette information. Je n'y avais pas pensé...
1.3. L'aération (ventilation / brassage air)
1.4. La pression atmosphérique
2. Les techniques
Le procédé le plus utilisé pour tenter de maintenir une valeur en dioxygène correcte est la diffusion d’air dans l’eau au moyen de pompes à air et diffuseurs. Avec des diffuseurs, on libère dans l’eau de l’air, qui ne contient que 21% d’oxygène, et d'autres gaz comme l'azote ! Quand on sait que ces bulles d’air émises dans le bac ne sont en contact que très peu de temps avec l’eau, on comprend très bien que le rendement du transfert n’est pas énorme, et cela même si la surface totale des bulles dépasse de très loin la surface du bac.
Pour augmenter le temps de contact de cet air, certains préfèrent produire des micro et nano bulles beaucoup plus lentes (meilleure diffusion) et ainsi ralentir le parcours et le temps de retour en surface. Cet technique nécessite des buses d'injection et mélange d'air à l'eau par effet venturi.
Certains dispositifs vont provoquer une convection du bas vers le haut : Par exemple, la technique Airlift basée sur un tube vertical dans lequel on sur-presse de l'air en partie basse , va créer une colonne d’air qui va soulever la masse d’eau du fond, pour la mettre en contact avec l’air atmosphérique permet une ascension de l'eau est un rejet de surface. C’est ainsi que le transfert est optimal.
Les amateurs de bassin de carpes koï, ou les aquaponistes disposent des cascades, de brasseurs ou de vortex comme très bon dispositifs d’oxygénation.
J'ai pour l'instant identifier les solutions les plus connues et souhaiterais que vous me fassiez un retour à ce sujet.
3. En résumé nous avons les possibilités suivantes :
La diffusion (Bulleur : Surpresseur air et airstone)
L'injection Venturi (buse active/passive)
La convection (Airlift)
Le fractionnement et agitation de surface (Pompe à cascade)
Le brassage (Vortex Brewer
La dissociation électrolytique de l'eau (H2O > O2 grow Emitter)
La réaction chimique (Apport de peroxyde d'hydrogène / Oxyboost)
Sans oublier, que nous pouvons aussi influencer la température de la soupe pour augmenter son potentiel DO.
Bien entendu tout dépend du type de système utilisé, car toutes les techniques citées ci-dessus ne sont pas forcément simple à mettre en place en fonction de nos configurations :
Le goûte à goûte,
La Table à marée,
Le NFT (Nutrient Film Technique),
Le DWC (Deep Water Culture).
Pour ma part, je suis prêt à changer de système si cela peut être aménagé dans ma box actuelle.
A vous de jouer.
A vos claviers pour évoquer vos expériences et conseils.
A+
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