Salut,
J'ai commis une guerilla urban jungle, mais à l'envers et sans le vouloir.
Pas de photos, mais mon premier grow indoor, sans faire exprès, en région parisienne, juste rebord de fenêtre en 1993 ou alentours.
Je promenais mon chien au printemps dans une ville de la région parisienne, place du marché, et je roulais mes joints de locale du Sud un peu grainée.
Je jetais mes graines dans les petits massifs, juste pour m'en débarrasser, en pleine terre, sur mon parcours, dont un massif en bas de chez moi.
En me promenant un soir, je découvre un pied de 5 étages, juste à côté des géranium, place du marché... plein centre ville, des milliers de personnes sont passées devant.
Je remonte le chien, taxe la pelle et le seau de plage du fils de ma voisine pour toper la plante qui finira son cycle devant une fenêtre malgré quelques lourdeurs avec un engrais géranium et un terreau certainement peu adaptée.
La voisine qui vient arroser l'été pendant mes vacances m'appelle pour me signaler l'apparition attendue de poils duveteux et blancs. (j'arrosais son chat à l'époque

)
Une première victoire qui signera l'achat d'un néon et d'un lanceur pour ma première "box", ne pouvant plus cultiver outdoor depuis mon arrivée en région parisienne, j'ai renoué de manière totalement involontaire.
J'ai eu le toupet de refaire de la guerilla urbaine ailleurs ensuite. un pied énorme, pistils rouges, têtes rouges, feuilles roses, dans une friche à 100 mètres de chez moi.
La plante pousse à moins de 10 mètres d'un chemin, très visible quand les herbes hautes ont brulé l'été et surtout d'un rouge flamboyant, du jamais vu pour moi, pareil, des centaines de personnes qui passent chaque jour.
Ensuite, retour à la guerilla mais à la campagne pour moins de frissons. Quoique... il m'est arrivé de récolter au milieu d'une battue au sanglier, tapi dans les ronces avec les clébards et les chasseurs emmerdés d'avoir un randonneur disparu des radars.
Je n'avais pas vu la chasse et du patienter avec mes sacs poubelles tapis dans un coin voyant passer des clébards et des bipèdes avec des gilets et calibre 12.
J'ai traversé les ronces avec mes sacs poubelles, j'avais eu le temps de bien ficeler mes fagots pour pas mélanger.
Soyez prudents.