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Bonjour,
Je me suis inscrite dans le but de vous donner ma contribution après mon week-end à Amsterdam car je me suis beaucoup servie des résumés de voyage présents sur ce site afin de choisir les coffee où je voulais aller.
Quand je vois certains récits, avec plus de 70 variétés essayées, je me demande si ça vaut finalement le coup de créer ce sujet... Mais on va dire que oui, puisque nous n'essayons pas les mêmes variétés d'un forumeur à l'autre.
Avec cette histoire de wiet pass, j'avais décidé d'aller à Amsterdam en urgence au cas où (car je repousse ce voyage depuis une 10aine d'années, en me disant toujours que j'ai le temps...).
JOUR 1:
Je suis donc arrivée aux Pays-Bas dans une ville de province le samedi 13 octobre et j'ai pris un train pour Amsterdam où je suis arrivée vers 15H30.
Pas de bol, à peine sortie de la gare centrale, il commençait à pleuvoir des cordes.
J'avais choisi de ne pas loger dans Amsterdam même et j'avais fait une réservation pour 2 nuits au camping d'Amstelsveen qui loue des petits chalets individuels avec mini terrasse (pouvant accueillir 1 ou 2 personnes pour 30euros/nuit). L'endroit, qui est bien desservi par les transports en commun, est propre et accueillant et le personnel est sympathique, sans être envahissant. C'est probablement encore mieux quand il fait beau et qu'il est possible de sortir table et chaises sur la terrasse, ce qui n'a malheureusement pas été le cas ce week-end là. Mais sur l'hébergement, rien à redire et je le conseille vivement à tous ceux qui veulent se coucher et se réveiller au "vert" en dehors de la ville, tout en étant qu'à 7/8 km de l'hyper centre.
Quand je suis arrivée à Amsterdam, la première chose que j'ai faite a été d'aller à l'office du tourisme pour connaitre les horaires et les arrêts des bus qui se rendaient au camping d'Amstelsveen... J'aurais mieux fait de m'abstenir sur ce coup là car la nénette de l'office du tourisme avait beau faire preuve de bonne volonté et être extrêmement agréable et souriante, elle était plutôt larguée concernant les transports et je suis ressortie sans horaires et sans plan du réseau, après avoir passé une heure dans leurs locaux...
Bref, il était prés de 16H30 et je voulais à tout prix me rendre sur le marché aux puces (Waterlooplein) qui pliait à 17H avant de rentrer dans un coffee shop.
J'ai donc couru jusqu'à là-bas sous la pluie battante pour voir la fin du marché et manger dans un boui-boui (sur le marché) exclusivement fréquenté par des Hollandais et tenu par un charmant couple d'un certain âge, où je me suis posée pour repérer sur ma carte, les différents coffee-shops où je voulais me rendre.
Après avoir repéré mon premier itinéraire, j'ai rangé ma carte dans mon sac (il pleuvait tellement que dehors, elle aurait fini en lambeaux en moins de 5 mn) et je me suis mise à marcher en direction de ce que je pensais être le sud-ouest de la ville.
Ouais, sauf que j'ai du louper un embranchement et au bout d'une bonne heure de marche, les magasins et les gens se faisant de plus en plus rares, j'ai du ressortir ma carte pour découvrir que je m'étais complètement plantée et que je me trouvais à l'extrême lisière sud-est en fait...
Une nouvelle heure de marche à la nuit tombante (ah au moins, j'ai vu un max de la ville en elle-même!), trempée jusqu'aux os, pour rejoindre le sud-ouest du centre en coupant par les faubourgs du sud... Je ne me souviens même plus quel coffee je cherchais exactement et j'ai vite laissé tomber ma petite liste proprette avec mes petites adresses toutes bien notées et les variétés à goûter car paumée pour paumée, c'était plus la peine de se la jouer organisée...
Après avoir demandé mon chemin à des locaux qui ont été super sympas et qui ont bien pris le temps de m'expliquer la route malgré le déluge, j'ai fini par me rapprocher du centre en me disant: "Peu importe, tu rentres dans le premier coffee que tu vois". Puis, j'en ai croisé 2/3 qui ne me disaient rien du tout avant d’atterrir enfin devant chez Johnny, dont je me souvenais qu'il était plutôt "conseillé".
Chez Johnny donc, l'ambiance est assez locale et détendue. On dirait une clientèle d'habitués (il n'y avait que des Hollandais et des étrangers vivant en Hollande, 4 ou 5 personnes d'une 30 aine d'années). Le dealer est sympathique et ouvert à la discussion, musique reggae bien posée et une liste de produits assez restreinte (ce qui a tendance à me rassurer, comme au resto).
Je prends 1g de Venus Fly Trap (sativa) et 1g d' Ice-O-Lator, les deux largement bien servis (faudrait que je retrouve mes notes mais je crois qu'ils étaient respectivement à 11 et 15 euros/g) et je m'installe tranquillement pour goûter la Venus... J'ai beau être une fumeuse de joints depuis prés de 18 ans maintenant, j'ai conscience que la beuh Hollandaise est réputée "puissante" et je prends mes précautions en faisant un mix moitié tabac/ moitié herbe. Je suis immédiatement rejointe dans l'espace fumeur par le dealer et par un client qui était au comptoir et ils engagent la discussion en Anglais (j'ai trouvé ça très sympa car ils auraient pu m'ignorer et continuer à parler entre eux en Hollandais). Le goût de la beuh est agréable et léger et son effet s'installe tellement lentement que je commence à me demander si elle vaut quelque chose... On discute des Pays-Bas, d'Amsterdam en particulier, de la France et du Wiet Pass... Petit à petit, je commence à me sentir physiquement attaquée et même si je continue à participer à la discussion, je décroche peu à peu et l'idée fixe du camping recommence à me hanter vu que je ne sais toujours pas quels changements de bus je dois effectuer ni où!
Je sais juste que je dois prendre le premier bus à la gare centrale qui est à 2/3 km de là, je ne sais pas trop dans quel sens. On approche des 22H, il fait nuit noire et il pleut toujours averse.
Finalement, je sors de là dans la précipitation (ils ont du un peu halluciner)... Les lumières de la ville sont violentes et mouvantes. Je marche en position automatique et je finis par sortir ma merveilleuse carte d'Amsterdam pour constater que c'est mort: Je suis complètement fracassée et je n'arrive même plus à discerner ni la carte en elle-même, ni le lexique des noms des rues!
Merci la Venus Fly Trap et mon savant dosage... Inutile également que je demande à nouveau mon chemin puisque je serais incapable de retenir une explication dans cet état! A ce niveau, je décide de suivre la foule en me disant que la plupart des gens doivent se diriger vers le centre, non loin de la gare centrale et ça marche!
Je chope enfin le premier bus. Il était temps car la beuh continue de monter en même temps que la fatigue de la journée arrive (je me suis levée assez tôt) et je suis vraiment à 2 doigts de me poser dans le premier hall d'immeuble que je trouve pour dormir.
Vite fait, je demande au chauffeur de bus si il s'agit bien de la ligne qui va au camping d'Amstelsveen... J'espère une réponse succincte mais pas de bol, le mec se lance dans une explication sans fin et moi je ne rêve que de m’assoir... N'y tenant plus, je profite d'un break qu'il fait dans ses explications pour le remercier chaudement et je trace vite fait vers le fond du bus... Mais le type est un lache-rien et au bout de 5 mn, il gueule: "Eh, vous là-bas! J'ai pas fini de vous expliquer comment aller au camping! Revenez ici, si vous ne vous endormez pas entretemps!"... Cool... Tout le bus est franchement mort de rire et je reviens piteusement vers le chauffeur de bus qui continue ses explications auxquelles je ne capte strictement rien.
Enfin, on arrive à l'arrêt en question... Je sais pas où je vais mais je suis ravie de descendre de ce bus pour goûter l'air frais et le silence. Dehors, un type qui était dans le bus m'attend. Il me dit direct de le suivre parce qu'il sait où je vais et qu'il prend le même bus que moi: "Je ne peux pas te laisser là comme ça, tu ne vas jamais trouver ta route".
C'est un Polonais installé aux Pays-Bas depuis quelques années. Il est fumeur lui aussi, mon état le fait rire et lui rappelle ses débuts à Amsterdam. Il sort son I-phone (j'ai qu'un vieux portable qui ne prend même pas de photos) et me montre à plusieurs reprises l'itinéraire à suivre de l'arrêt où je descends jusqu'au camping. Super sympa et explications brèves et claires: Je ne me suis pas paumée!
Bref, fin de la première journée... J'arrive au camping quelque part entre 23H30 et minuit, il y a un mot sur la porte de la réception pour tous les arrivants tardifs, avec le numéro de chalet. Je dors une bonne heure et je me réveille assez en forme pour goûter l'Ice-O-Lator que je dose très raisonnablement. Il a un goût et une odeur très épicé. Son effet n'est pas trop violent mais je me rendors peu après avoir fini le joint, pour toute la nuit cette fois.
JOUR 2:
Réveil en pleine forme en fin de matinée mais il pleut toujours fortement. Je me rends à la réception pour m'enregistrer et faire quelques courses pour petit déjeuner (le camping a une mini-supérette bien pratique et pas excessive niveau prix).
Après le ptit déj', peu motivée par les trombes d'eau, je me roule un autre joint d'Ice-O-Lator (bien décidée à ne plus toucher à cette Venus Fly Trap tant que je suis aux Pays-Bas) qui finit de tuer le peu de motivation que j'avais. Je me pose dans le chalet pour bouquiner la documentation que j'ai pris à l'office du tourisme et je me traîne jusqu'aux douches (vraiment propres et bien agencées mais il faut payer pour l'eau chaude: 1 euro les 6 mn).
Finalement, je bouge et j'arrive "en ville" vers 16H. Cette fois, je trace direct au Greay Area pour choper 5 grammes de Grey Crystal à 22 euros/gramme, bien servi. L'ambiance est détendue, le dealer est agréable et l'endroit fait très alternatif. Il y a des types qui tirent sur des bangs de tous les côtés et de mémoire, la musique était plutôt "rock".
L'endroit est petit et il y a peu de places assises. En l’occurrence, elles sont toutes prises mais ce n'est pas grave car je ne comptais pas faire la même que la veille et cette fois, je venais juste pour acheter "à emporter" d'autant que ce hash est une merveilleuse poudre jaune/verte/étincelante qui embaume la beuh à 10 bornes à la ronde et je m'en méfie!
Je me rends ensuite au Kadinsky, qui me fait l'effet d'un coffee de quartier propret. Il y a pas mal de monde mais comme l'endroit est de bonne taille, il y a tout de même des places assises. C'est propre et accueillant avec une clientèle qui parle majoritairement Hollandais. La musique est sympa et le dealer est détendu et souriant. Je demande 2 grammes de Fatima's hand et 2 grammes d' AK47 (là aussi, j'ai pas mes notes sous les yeux mais il me semble qu'ils oscillaient tous les deux entre 11 et 13 euros/ gramme) et j'obtiens la quantité demandée, ni plus ni moins. Là aussi, je repars direct car je veux me balader dans la ville.
Du coup, je pars explorer la place Dam et une bonne partie de l'hyper-centre. Habitant moi-même dans une grande ville et évitant les heures de pointe où les amateurs de shopping envahissent les rues, je suis très vite gavée par la foule (c'est aussi ce que me disaient les types chez Johnny) mais il faut bien prendre sur soi, d'autant que pour le coup, je fais partie de cette nuée de narco-touristes qui envahissent Dam chaque jour!
Après avoir mangé un bout au Burger King (nostalgie, quand tu nous tiens) et avoir fait quelques courses pour le soir et le lendemain matin, je décide enfin de me poser dans un coffee et je prends la direction du Resin qui est à deux pas de la gare car j'ai décidé de ne pas m'éloigner de l'hyper-centre ce jour là.
La déco est confortable: Coussins partout et lumières fluo. La musique, du bon RAP Américain old school, est à mon sens parfait pour fumer... Reste que ça fait très bar de la gare version "coffee shop". Il y a pas mal de monde, locaux et étrangers, tous âges confondus et la dealeuse n'est pas spécialement sympathique, sans être agressive pour autant. Je prends 2 grammes de Sahara Fudge (13 euros/ gramme, il me semble) et je vais me poser dans le fond avec un thé vert (ils ont des sachets de thé originaux et de bonne qualité).
Bonne surprise sur le hash en tout cas. Le Sahara Fudge est magnifique et il porte merveilleusement bien son nom: Un beau blond moelleux qu'on modèle et sépare dans sa main comme on veut, un goût et une odeur d'une douceur extrême... Bref, une vraie bonne friandise, le shit idéal pour fumer tout en restant actif. Son effet se fait sentir dés les premières lattes et s'installe progressivement sans agressivité. Je prends plaisir à déguster les deux: Mon joint et mon thé et me laisse porter par le rythme envoûtant du RAP qui passe en fond sonore. Mais tout est sous contrôle.
Quand je sors de là, j'ai l'impression d'être pleine d'énergie et mes idées fusent à 100 à l'heure. La foule ne me dérange plus. Je marche, sereine, un sourire aux lèvres, faisant un dernier tour dans la ville avant de rentrer au camping sur les coups de 20H.
A peine arrivée au camping, je dégaine le Grey Crystal du Grey Area impatiente de voir ce qu'il vaut. Comme dit plus haut, il sent et il "goûte" fortement l'herbe (d'ailleurs tous les gens à qui je l'ai fait goûter en France ont cru fumer de l'herbe). Il m'envoie dans le cosmos direct mais pour le coup, il m'ôte toute énergie et toute pensée et ce n'est pas ce que je préfère! Je tente de rester active mais finalement, je finis par me jeter sur ce que j'ai acheté à manger pour dîner (eh oui, il a aussi cet effet là) et par piquer du nez pendant un petit moment.
Quand je me réveille, je m'attaque à l' AK47 du Kadinsky. Elle a un très bon goût, on dirait presque un bonbon. Je m'étends sur mon lit avec un grand sourire sur un fond de musique pour finalement partir au pays des songes pour le reste de la nuit mais rien de très exceptionnel du coup (ni par la suite).
JOUR 3:
Ce jour là, il fallait libérer le chalet à 11h max et je devais bouger vers la petite ville de province où j'étais arrivée pour y passer ma dernière nuit, l'avion retour décollant tôt dans la matinée du surlendemain.
Après un bon petit déj et un petit joint du Fatima's hand du Kadinsky, qui m'a déçu sur le coup car je ne l'avais pas assez dosé mais qui s'est avéré bien planant et déclenchant un état agréablement méditatif lorsque je l'ai réessayé en rentrant en France (en chargeant mon joint d'avantage), j'ai quitté le camping pour rejoindre Amsterdam.
Le temps était un chouïa plus clément que les autres jours et je me suis d'abord arrêtée au Rijksmuseum pour admirer les pièces exceptionnelles en faïence de Delft du XVIII ème siècle et bien sur, les oeuvres grandioses des peintres de l'âge d'or Néerlandais.
Après la visite, je me suis posée au Vondelpark et je suis repartie en direction du Mellow Yellow où j'ai pris 2 grammes de Special Polm (dans les 5 euros/ gramme je crois) et un thé vert, pas mauvais du tout, afin de fumer un joint sur place tranquillement.
Là-bas, il y a beaucoup d'espace et quand j'y suis allée, l'ambiance était plutôt jeune et exclusivement masculine. L'endroit semble être un lieu de rencontre pour une partie de la communauté Indienne d'Amsterdam.
Il y a des jeux (genre babyfoot) et les clients discutent avec les dealers au comptoir, jouent ou surfent sur internet avec la radio en fond musical (on est passé du R'n'B commercial au rock vintage, en passant par du reggae).
Les deux dealers sont sympas, disponibles et chaleureux. Et si j'ai pris du Special Polm, c'est sur le conseil de l'un d'eux à qui j'avais demandé un hash qui ne défonçait pas "trop" et qui permettait de fumer tout en finissant de visiter la ville. Selon lui, c'était la seule variété sur la carte qui rendait la chose possible.
Effectivement, c'était du shit de base sans odeur ni goût particulièrement agréable mais qui relaxe direct, sans impact sur le corps ou la pensée. Du shit basique, en somme.
Puis, je suis repartie vers l'hyper-centre en m'arrêtant au Dampkring (celui d'Handboogstraat) pour acheter du Marocain. J'ai pris 2 grammes de Laïla et 3 grammes de Shinabi (entre 14 et 16 euros le gramme, de mémoire, le Shinabi étant le plus cher des deux).
L'endroit fait très pub/bar à billard... Lumière électrique à gogo et beaucoup de monde. Quant à la musique, je n'ai pas prêté attention car je n'ai fait qu'y passer.
Il y a 2 dealers dont un très souriant et très dispo pour conseiller (le brun, pas le rasé). Passionné par le hash, il m'a dit ne jamais fumer de beuh.
Il voulait me vendre du Nepalais qui, selon lui, était exceptionnel et le meilleur produit sur la carte... Et il n'a pas hésité à sortir toutes les boites pour me montrer les différentes sortes de hashish (il me filait les morceaux en main pour que je puisse les sentir et les toucher).
Le Laïla avait une bonne odeur et un bon goût mais un effet pas tellement puissant et plus scotchant qu'autre chose (rapport qualité prix pas top mais je dirais, à la décharge du dealer, qu'il ne me l'avait pas conseillé)... Quant aux 3 grammes de Shinabi, je n'ai malheureusement jamais pu y goûter car je les réservais pour la France et ces derniers ont été interceptés... Heureusement, il n'y a que le Shinabi qui n'est pas passé et quand on pense que je n'ai finalement pas fumé grand chose sur place et pratiquement tout ramené, ça fait peu de perte!
Bref, j'ai fini la journée en flânant dans le centre et en explorant les dernières parties de la ville que je n'avais pas encore sillonné à pattes: Le Nord-Ouest et le Nord-Est. Puis, je suis repartie en fin de journée, direction la petite ville de province où je devais passer ma dernière nuit avant de rentrer en France.
Arrivée dans cette petite ville où le Wiet pass est déjà en application (et dont je ne cite pas le nom pour ne pas griller la personne qui tient la structure d'hébergement où j'avais fait ma réservation), en descendant du bus, j'ai rencontré une Bulgare d'une 30aine d'années qui se rendait au même endroit que moi.
Comme c'était le tout début de soirée, nous avons décidé d'aller papoter dans un bar devant quelques bières.
Puis, nous nous sommes rendues à l'hôtel quasi désert (effet immédiat du Wiet pass) où une salle fumeur était aménagée.
Comme je demandais à la personne qui tenait la structure de me montrer la salle fumeur, elle m'a immédiatement proposé d'aller acheter de quoi fumer à ma place, si je le souhaitais (voilà à quoi ils en sont réduits pour conserver 2/3 clients grâce au Wiet pass...).
Bien sur, je ne le souhaitais pas car j'avais largement de quoi fumer 2/3 joints avant d'aller me coucher, ce que j'ai fait.
Et voilà, le lendemain, retour direction... la France! L'atterrissage n'a pas été trop dur car j'étais bien accompagnée par ces chers produits locaux (dans tous les sens du terme).
Finalement, je dirais que le coffee shop que j'ai préféré reste incontestablement Johnny, malgré ma mésaventure.
Et le produit qui m'a le plus agréablement surprise restera le Fatima's hand du Kadinsky (si fortement dosé et le joint fumé tout seul, en écoutant une musique bien tripante: Effet planant garanti).
Maintenant, je n'ai plus qu'une idée fixe: Y retourner le plus rapidement possible et longtemps cette fois!
Bon voyage à toutes et à tous!
Je me suis inscrite dans le but de vous donner ma contribution après mon week-end à Amsterdam car je me suis beaucoup servie des résumés de voyage présents sur ce site afin de choisir les coffee où je voulais aller.
Quand je vois certains récits, avec plus de 70 variétés essayées, je me demande si ça vaut finalement le coup de créer ce sujet... Mais on va dire que oui, puisque nous n'essayons pas les mêmes variétés d'un forumeur à l'autre.
Avec cette histoire de wiet pass, j'avais décidé d'aller à Amsterdam en urgence au cas où (car je repousse ce voyage depuis une 10aine d'années, en me disant toujours que j'ai le temps...).
JOUR 1:
Je suis donc arrivée aux Pays-Bas dans une ville de province le samedi 13 octobre et j'ai pris un train pour Amsterdam où je suis arrivée vers 15H30.
Pas de bol, à peine sortie de la gare centrale, il commençait à pleuvoir des cordes.
J'avais choisi de ne pas loger dans Amsterdam même et j'avais fait une réservation pour 2 nuits au camping d'Amstelsveen qui loue des petits chalets individuels avec mini terrasse (pouvant accueillir 1 ou 2 personnes pour 30euros/nuit). L'endroit, qui est bien desservi par les transports en commun, est propre et accueillant et le personnel est sympathique, sans être envahissant. C'est probablement encore mieux quand il fait beau et qu'il est possible de sortir table et chaises sur la terrasse, ce qui n'a malheureusement pas été le cas ce week-end là. Mais sur l'hébergement, rien à redire et je le conseille vivement à tous ceux qui veulent se coucher et se réveiller au "vert" en dehors de la ville, tout en étant qu'à 7/8 km de l'hyper centre.
Quand je suis arrivée à Amsterdam, la première chose que j'ai faite a été d'aller à l'office du tourisme pour connaitre les horaires et les arrêts des bus qui se rendaient au camping d'Amstelsveen... J'aurais mieux fait de m'abstenir sur ce coup là car la nénette de l'office du tourisme avait beau faire preuve de bonne volonté et être extrêmement agréable et souriante, elle était plutôt larguée concernant les transports et je suis ressortie sans horaires et sans plan du réseau, après avoir passé une heure dans leurs locaux...
Bref, il était prés de 16H30 et je voulais à tout prix me rendre sur le marché aux puces (Waterlooplein) qui pliait à 17H avant de rentrer dans un coffee shop.
J'ai donc couru jusqu'à là-bas sous la pluie battante pour voir la fin du marché et manger dans un boui-boui (sur le marché) exclusivement fréquenté par des Hollandais et tenu par un charmant couple d'un certain âge, où je me suis posée pour repérer sur ma carte, les différents coffee-shops où je voulais me rendre.
Après avoir repéré mon premier itinéraire, j'ai rangé ma carte dans mon sac (il pleuvait tellement que dehors, elle aurait fini en lambeaux en moins de 5 mn) et je me suis mise à marcher en direction de ce que je pensais être le sud-ouest de la ville.
Ouais, sauf que j'ai du louper un embranchement et au bout d'une bonne heure de marche, les magasins et les gens se faisant de plus en plus rares, j'ai du ressortir ma carte pour découvrir que je m'étais complètement plantée et que je me trouvais à l'extrême lisière sud-est en fait...
Une nouvelle heure de marche à la nuit tombante (ah au moins, j'ai vu un max de la ville en elle-même!), trempée jusqu'aux os, pour rejoindre le sud-ouest du centre en coupant par les faubourgs du sud... Je ne me souviens même plus quel coffee je cherchais exactement et j'ai vite laissé tomber ma petite liste proprette avec mes petites adresses toutes bien notées et les variétés à goûter car paumée pour paumée, c'était plus la peine de se la jouer organisée...
Après avoir demandé mon chemin à des locaux qui ont été super sympas et qui ont bien pris le temps de m'expliquer la route malgré le déluge, j'ai fini par me rapprocher du centre en me disant: "Peu importe, tu rentres dans le premier coffee que tu vois". Puis, j'en ai croisé 2/3 qui ne me disaient rien du tout avant d’atterrir enfin devant chez Johnny, dont je me souvenais qu'il était plutôt "conseillé".
Chez Johnny donc, l'ambiance est assez locale et détendue. On dirait une clientèle d'habitués (il n'y avait que des Hollandais et des étrangers vivant en Hollande, 4 ou 5 personnes d'une 30 aine d'années). Le dealer est sympathique et ouvert à la discussion, musique reggae bien posée et une liste de produits assez restreinte (ce qui a tendance à me rassurer, comme au resto).
Je prends 1g de Venus Fly Trap (sativa) et 1g d' Ice-O-Lator, les deux largement bien servis (faudrait que je retrouve mes notes mais je crois qu'ils étaient respectivement à 11 et 15 euros/g) et je m'installe tranquillement pour goûter la Venus... J'ai beau être une fumeuse de joints depuis prés de 18 ans maintenant, j'ai conscience que la beuh Hollandaise est réputée "puissante" et je prends mes précautions en faisant un mix moitié tabac/ moitié herbe. Je suis immédiatement rejointe dans l'espace fumeur par le dealer et par un client qui était au comptoir et ils engagent la discussion en Anglais (j'ai trouvé ça très sympa car ils auraient pu m'ignorer et continuer à parler entre eux en Hollandais). Le goût de la beuh est agréable et léger et son effet s'installe tellement lentement que je commence à me demander si elle vaut quelque chose... On discute des Pays-Bas, d'Amsterdam en particulier, de la France et du Wiet Pass... Petit à petit, je commence à me sentir physiquement attaquée et même si je continue à participer à la discussion, je décroche peu à peu et l'idée fixe du camping recommence à me hanter vu que je ne sais toujours pas quels changements de bus je dois effectuer ni où!
Je sais juste que je dois prendre le premier bus à la gare centrale qui est à 2/3 km de là, je ne sais pas trop dans quel sens. On approche des 22H, il fait nuit noire et il pleut toujours averse.
Finalement, je sors de là dans la précipitation (ils ont du un peu halluciner)... Les lumières de la ville sont violentes et mouvantes. Je marche en position automatique et je finis par sortir ma merveilleuse carte d'Amsterdam pour constater que c'est mort: Je suis complètement fracassée et je n'arrive même plus à discerner ni la carte en elle-même, ni le lexique des noms des rues!
Merci la Venus Fly Trap et mon savant dosage... Inutile également que je demande à nouveau mon chemin puisque je serais incapable de retenir une explication dans cet état! A ce niveau, je décide de suivre la foule en me disant que la plupart des gens doivent se diriger vers le centre, non loin de la gare centrale et ça marche!
Je chope enfin le premier bus. Il était temps car la beuh continue de monter en même temps que la fatigue de la journée arrive (je me suis levée assez tôt) et je suis vraiment à 2 doigts de me poser dans le premier hall d'immeuble que je trouve pour dormir.
Vite fait, je demande au chauffeur de bus si il s'agit bien de la ligne qui va au camping d'Amstelsveen... J'espère une réponse succincte mais pas de bol, le mec se lance dans une explication sans fin et moi je ne rêve que de m’assoir... N'y tenant plus, je profite d'un break qu'il fait dans ses explications pour le remercier chaudement et je trace vite fait vers le fond du bus... Mais le type est un lache-rien et au bout de 5 mn, il gueule: "Eh, vous là-bas! J'ai pas fini de vous expliquer comment aller au camping! Revenez ici, si vous ne vous endormez pas entretemps!"... Cool... Tout le bus est franchement mort de rire et je reviens piteusement vers le chauffeur de bus qui continue ses explications auxquelles je ne capte strictement rien.
Enfin, on arrive à l'arrêt en question... Je sais pas où je vais mais je suis ravie de descendre de ce bus pour goûter l'air frais et le silence. Dehors, un type qui était dans le bus m'attend. Il me dit direct de le suivre parce qu'il sait où je vais et qu'il prend le même bus que moi: "Je ne peux pas te laisser là comme ça, tu ne vas jamais trouver ta route".
C'est un Polonais installé aux Pays-Bas depuis quelques années. Il est fumeur lui aussi, mon état le fait rire et lui rappelle ses débuts à Amsterdam. Il sort son I-phone (j'ai qu'un vieux portable qui ne prend même pas de photos) et me montre à plusieurs reprises l'itinéraire à suivre de l'arrêt où je descends jusqu'au camping. Super sympa et explications brèves et claires: Je ne me suis pas paumée!
Bref, fin de la première journée... J'arrive au camping quelque part entre 23H30 et minuit, il y a un mot sur la porte de la réception pour tous les arrivants tardifs, avec le numéro de chalet. Je dors une bonne heure et je me réveille assez en forme pour goûter l'Ice-O-Lator que je dose très raisonnablement. Il a un goût et une odeur très épicé. Son effet n'est pas trop violent mais je me rendors peu après avoir fini le joint, pour toute la nuit cette fois.
JOUR 2:
Réveil en pleine forme en fin de matinée mais il pleut toujours fortement. Je me rends à la réception pour m'enregistrer et faire quelques courses pour petit déjeuner (le camping a une mini-supérette bien pratique et pas excessive niveau prix).
Après le ptit déj', peu motivée par les trombes d'eau, je me roule un autre joint d'Ice-O-Lator (bien décidée à ne plus toucher à cette Venus Fly Trap tant que je suis aux Pays-Bas) qui finit de tuer le peu de motivation que j'avais. Je me pose dans le chalet pour bouquiner la documentation que j'ai pris à l'office du tourisme et je me traîne jusqu'aux douches (vraiment propres et bien agencées mais il faut payer pour l'eau chaude: 1 euro les 6 mn).
Finalement, je bouge et j'arrive "en ville" vers 16H. Cette fois, je trace direct au Greay Area pour choper 5 grammes de Grey Crystal à 22 euros/gramme, bien servi. L'ambiance est détendue, le dealer est agréable et l'endroit fait très alternatif. Il y a des types qui tirent sur des bangs de tous les côtés et de mémoire, la musique était plutôt "rock".
L'endroit est petit et il y a peu de places assises. En l’occurrence, elles sont toutes prises mais ce n'est pas grave car je ne comptais pas faire la même que la veille et cette fois, je venais juste pour acheter "à emporter" d'autant que ce hash est une merveilleuse poudre jaune/verte/étincelante qui embaume la beuh à 10 bornes à la ronde et je m'en méfie!
Je me rends ensuite au Kadinsky, qui me fait l'effet d'un coffee de quartier propret. Il y a pas mal de monde mais comme l'endroit est de bonne taille, il y a tout de même des places assises. C'est propre et accueillant avec une clientèle qui parle majoritairement Hollandais. La musique est sympa et le dealer est détendu et souriant. Je demande 2 grammes de Fatima's hand et 2 grammes d' AK47 (là aussi, j'ai pas mes notes sous les yeux mais il me semble qu'ils oscillaient tous les deux entre 11 et 13 euros/ gramme) et j'obtiens la quantité demandée, ni plus ni moins. Là aussi, je repars direct car je veux me balader dans la ville.
Du coup, je pars explorer la place Dam et une bonne partie de l'hyper-centre. Habitant moi-même dans une grande ville et évitant les heures de pointe où les amateurs de shopping envahissent les rues, je suis très vite gavée par la foule (c'est aussi ce que me disaient les types chez Johnny) mais il faut bien prendre sur soi, d'autant que pour le coup, je fais partie de cette nuée de narco-touristes qui envahissent Dam chaque jour!
Après avoir mangé un bout au Burger King (nostalgie, quand tu nous tiens) et avoir fait quelques courses pour le soir et le lendemain matin, je décide enfin de me poser dans un coffee et je prends la direction du Resin qui est à deux pas de la gare car j'ai décidé de ne pas m'éloigner de l'hyper-centre ce jour là.
La déco est confortable: Coussins partout et lumières fluo. La musique, du bon RAP Américain old school, est à mon sens parfait pour fumer... Reste que ça fait très bar de la gare version "coffee shop". Il y a pas mal de monde, locaux et étrangers, tous âges confondus et la dealeuse n'est pas spécialement sympathique, sans être agressive pour autant. Je prends 2 grammes de Sahara Fudge (13 euros/ gramme, il me semble) et je vais me poser dans le fond avec un thé vert (ils ont des sachets de thé originaux et de bonne qualité).
Bonne surprise sur le hash en tout cas. Le Sahara Fudge est magnifique et il porte merveilleusement bien son nom: Un beau blond moelleux qu'on modèle et sépare dans sa main comme on veut, un goût et une odeur d'une douceur extrême... Bref, une vraie bonne friandise, le shit idéal pour fumer tout en restant actif. Son effet se fait sentir dés les premières lattes et s'installe progressivement sans agressivité. Je prends plaisir à déguster les deux: Mon joint et mon thé et me laisse porter par le rythme envoûtant du RAP qui passe en fond sonore. Mais tout est sous contrôle.
Quand je sors de là, j'ai l'impression d'être pleine d'énergie et mes idées fusent à 100 à l'heure. La foule ne me dérange plus. Je marche, sereine, un sourire aux lèvres, faisant un dernier tour dans la ville avant de rentrer au camping sur les coups de 20H.
A peine arrivée au camping, je dégaine le Grey Crystal du Grey Area impatiente de voir ce qu'il vaut. Comme dit plus haut, il sent et il "goûte" fortement l'herbe (d'ailleurs tous les gens à qui je l'ai fait goûter en France ont cru fumer de l'herbe). Il m'envoie dans le cosmos direct mais pour le coup, il m'ôte toute énergie et toute pensée et ce n'est pas ce que je préfère! Je tente de rester active mais finalement, je finis par me jeter sur ce que j'ai acheté à manger pour dîner (eh oui, il a aussi cet effet là) et par piquer du nez pendant un petit moment.
Quand je me réveille, je m'attaque à l' AK47 du Kadinsky. Elle a un très bon goût, on dirait presque un bonbon. Je m'étends sur mon lit avec un grand sourire sur un fond de musique pour finalement partir au pays des songes pour le reste de la nuit mais rien de très exceptionnel du coup (ni par la suite).
JOUR 3:
Ce jour là, il fallait libérer le chalet à 11h max et je devais bouger vers la petite ville de province où j'étais arrivée pour y passer ma dernière nuit, l'avion retour décollant tôt dans la matinée du surlendemain.
Après un bon petit déj et un petit joint du Fatima's hand du Kadinsky, qui m'a déçu sur le coup car je ne l'avais pas assez dosé mais qui s'est avéré bien planant et déclenchant un état agréablement méditatif lorsque je l'ai réessayé en rentrant en France (en chargeant mon joint d'avantage), j'ai quitté le camping pour rejoindre Amsterdam.
Le temps était un chouïa plus clément que les autres jours et je me suis d'abord arrêtée au Rijksmuseum pour admirer les pièces exceptionnelles en faïence de Delft du XVIII ème siècle et bien sur, les oeuvres grandioses des peintres de l'âge d'or Néerlandais.
Après la visite, je me suis posée au Vondelpark et je suis repartie en direction du Mellow Yellow où j'ai pris 2 grammes de Special Polm (dans les 5 euros/ gramme je crois) et un thé vert, pas mauvais du tout, afin de fumer un joint sur place tranquillement.
Là-bas, il y a beaucoup d'espace et quand j'y suis allée, l'ambiance était plutôt jeune et exclusivement masculine. L'endroit semble être un lieu de rencontre pour une partie de la communauté Indienne d'Amsterdam.
Il y a des jeux (genre babyfoot) et les clients discutent avec les dealers au comptoir, jouent ou surfent sur internet avec la radio en fond musical (on est passé du R'n'B commercial au rock vintage, en passant par du reggae).
Les deux dealers sont sympas, disponibles et chaleureux. Et si j'ai pris du Special Polm, c'est sur le conseil de l'un d'eux à qui j'avais demandé un hash qui ne défonçait pas "trop" et qui permettait de fumer tout en finissant de visiter la ville. Selon lui, c'était la seule variété sur la carte qui rendait la chose possible.
Effectivement, c'était du shit de base sans odeur ni goût particulièrement agréable mais qui relaxe direct, sans impact sur le corps ou la pensée. Du shit basique, en somme.
Puis, je suis repartie vers l'hyper-centre en m'arrêtant au Dampkring (celui d'Handboogstraat) pour acheter du Marocain. J'ai pris 2 grammes de Laïla et 3 grammes de Shinabi (entre 14 et 16 euros le gramme, de mémoire, le Shinabi étant le plus cher des deux).
L'endroit fait très pub/bar à billard... Lumière électrique à gogo et beaucoup de monde. Quant à la musique, je n'ai pas prêté attention car je n'ai fait qu'y passer.
Il y a 2 dealers dont un très souriant et très dispo pour conseiller (le brun, pas le rasé). Passionné par le hash, il m'a dit ne jamais fumer de beuh.
Il voulait me vendre du Nepalais qui, selon lui, était exceptionnel et le meilleur produit sur la carte... Et il n'a pas hésité à sortir toutes les boites pour me montrer les différentes sortes de hashish (il me filait les morceaux en main pour que je puisse les sentir et les toucher).
Le Laïla avait une bonne odeur et un bon goût mais un effet pas tellement puissant et plus scotchant qu'autre chose (rapport qualité prix pas top mais je dirais, à la décharge du dealer, qu'il ne me l'avait pas conseillé)... Quant aux 3 grammes de Shinabi, je n'ai malheureusement jamais pu y goûter car je les réservais pour la France et ces derniers ont été interceptés... Heureusement, il n'y a que le Shinabi qui n'est pas passé et quand on pense que je n'ai finalement pas fumé grand chose sur place et pratiquement tout ramené, ça fait peu de perte!
Bref, j'ai fini la journée en flânant dans le centre et en explorant les dernières parties de la ville que je n'avais pas encore sillonné à pattes: Le Nord-Ouest et le Nord-Est. Puis, je suis repartie en fin de journée, direction la petite ville de province où je devais passer ma dernière nuit avant de rentrer en France.
Arrivée dans cette petite ville où le Wiet pass est déjà en application (et dont je ne cite pas le nom pour ne pas griller la personne qui tient la structure d'hébergement où j'avais fait ma réservation), en descendant du bus, j'ai rencontré une Bulgare d'une 30aine d'années qui se rendait au même endroit que moi.
Comme c'était le tout début de soirée, nous avons décidé d'aller papoter dans un bar devant quelques bières.
Puis, nous nous sommes rendues à l'hôtel quasi désert (effet immédiat du Wiet pass) où une salle fumeur était aménagée.
Comme je demandais à la personne qui tenait la structure de me montrer la salle fumeur, elle m'a immédiatement proposé d'aller acheter de quoi fumer à ma place, si je le souhaitais (voilà à quoi ils en sont réduits pour conserver 2/3 clients grâce au Wiet pass...).
Bien sur, je ne le souhaitais pas car j'avais largement de quoi fumer 2/3 joints avant d'aller me coucher, ce que j'ai fait.
Et voilà, le lendemain, retour direction... la France! L'atterrissage n'a pas été trop dur car j'étais bien accompagnée par ces chers produits locaux (dans tous les sens du terme).
Finalement, je dirais que le coffee shop que j'ai préféré reste incontestablement Johnny, malgré ma mésaventure.
Et le produit qui m'a le plus agréablement surprise restera le Fatima's hand du Kadinsky (si fortement dosé et le joint fumé tout seul, en écoutant une musique bien tripante: Effet planant garanti).
Maintenant, je n'ai plus qu'une idée fixe: Y retourner le plus rapidement possible et longtemps cette fois!
Bon voyage à toutes et à tous!
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