Avec l’entrée en fonction d’une agence créée ad hoc, le Maroc devient régulateur d’un marché du cannabis qui, jusque-là, lui échappait.
En ligne de mire, l’amélioration du quotidien des cultivateurs de “kif”, maillon faible de ce commerce. L’assouplissement ne concerne cependant que les usages médicaux et industriels, et non pas celui récréatif, de la plante.
Un villageois marche dans une plantation de cannabis, dans le nord du Rif, au Maroc, le 2 septembre 2019. Photo Fadel Senna/AFP
L’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis (Anrac) a tenu, le 2 juin, son premier conseil d’administration, au sein duquel siégeaient plusieurs ministres, rapporte le magazine marocain TelQuel. La nouvelle structure aura...