Combien de temps le cannabis reste-t-il dans le sang et l'urine ?
Selon le Rapport du Comité spécial sur les drogues illicites du sénat canadien : « Le THC est très liposoluble et se répand rapidement dans les tissus innervés du cerveau ; il atteint un pic dans le plasma sanguin en moins de 9 minutes et il n'en reste qu'environ 5 % après une heure.
Source : circ-asso.netL'élimination du THC par l'organisme est lente et les métabolites inactifs du THC peuvent être détectés dans les urines jusqu'à 27 jours après consommation dans le cas des usagers réguliers. »
(Source : https://www.parl.gc.ca/37/1/parlbus/commbus/senate/com-f/ille-f/rep-f/repfinalvol1part1-f.htm)
Pour connaître les différentes méthodes de dosage, les milieux (salive, urines, sueur, sang) ainsi que les durées de vie et demi vie du THC et de ses dérivés hydroxylés et carboxylés :
https://disc.vjf.inserm.fr:2010/BASIS/elgis/fqmr/rapp/DDD/865.pdf
Quels sont les moyens de détection ?
Des infos et un test sur la consommation de cannabis : "chitomètre" (https://www.tasante.com/sous_rubrique/drogues/dependance/Pages/chitometre.php)
Sortie de nouveaux tests urinaires :
https://cannabis.free.fr/therapie/tests_urinaires.html
Mais les problèmes restent entiers :
- ainsi, les tests ne permettent pas d'affirmer que la personne était sous l'influence du cannabis au moment du prélèvement (les métabolites restant longtemps dans les urines)
- le fumeur passif peut être contrôlé positif : voir l'article de Libé et l'extrait du Journal of Analytical Toxicology sur :
https://cannabis.free.fr/therapie/fumeurs_passifs_positifs.html
- derrière la façade de la sécurité routière se cachent des motifs peu avouables de contrôle social. Le chercheur Tod Mikuriya présente ses réflexions sur le "nouveau culte autoritaire" : https://www.mikuriya.com/uropharm.html
Que faire ?
A propos des traces dans les urines, la meilleure méthode est d'arrêter de consommer et de fréquenter des fumeurs (c'est aussi la plus contraignante mais la plus saine !) ; il existe également des produits facilitant l'élimination par l'organisme :
- boire (de l'eau !)
- boire une décoction de plantes associée à un arrêt de l'usage pendant plusieurs jours,
- tester des produits commercialisés à l'étranger dont certains ingrédients incitent à une extrême prudence.
Pour les anglophones, voir le site de Hightimes :
https://hightimes.com/ht/legal/index.php?cat=1&categ=32
Ils ont pas mal bossé sur ce sujet car ils en parlent régulièrement dans
leurs colonnes et ils ont même une hotline. L'acharnement de la DEA (les «
stups » américains) contre la vente de ces produits semble prouver leur
efficacité (cependant le site est sponsorisé pour moitié par ces produits 0 commentaire En savoir plus… ›
Avec une production annuelle de plus de 100 000 tonnes de kif brut, le Maroc est le premier exportateur mondial de haschich. Une manne à la fois illégale et providentielle qui fait vivre tout le nord du pays.
Source : lemaroc.org
https://www.lemaroc.org/photos/xqju1OpMyq.jpg[/img]Cultiver du kif [feuilles de cannabis], c'est interdit. Bien. Qu'un cultivateur soit appréhendé par la gendarmerie nationale la main dans le sac, si l'on ose dire, au milieu de son terrain pentu tout vert, tout couvert de la plante interdite, quoi de plus normal ? Sauf que pour venir l'appréhender dans sa montagne, les gendarmes ont dû traverser des hectares et des hectares tout aussi verts, appartenant à tout autant de contrevenants à la loi - non appréhendés, eux. Et, une fois qu'ils ont arrêté le coupable, sur le chemin du retour vers leur brigade, les représentants de l'ordre devront traverser à nouveau des dizaines de champs toujours verts, dont les propriétaires continueront à dormir paisiblement - libres. Pourquoi celui-là, en particulier, au milieu de tous les autres ? Chacun y trouvant son avantage, les gendarmes d'ordre pécuniaire et leur prisonnier d'ordre politique ("Le système est ainsi fait : on nous laisse cultiver, et un jour, le Makhzen [nom donné au pouvoir marocain] s'abat, arbitrairement. Quelques années de prison et la vie reprend son cours. C'est la règle du jeu"...), aucun hurlement d'injustice n'a jamais troublé la tranquillité montagneuse du Rif. Tout le monde fait semblant de ne rien voir, de ne rien comprendre. A ce stade, ce n'est plus de l'hypocrisie, c'est de la schizophrénie aiguë. Nous sommes aveugles, et pourtant l'évidence est gigantesque, incontournable : avec une production annuelle de plus de 100 000 tonnes de kif brut, le Maroc est le premier exportateur mondial de haschich. Engendrant près de 2 milliards de dollars de revenus par an, le cannabis est notre seconde ressource nationale, après les transferts des émigrés... et bien avant les phosphates. Mais nos autorités continuent à faire semblant d'ignorer tout cela.
Pourtant, à en croire le fameux rapport de l'Observatoire géopolitique des drogues (OGD) commandité par l'Union européenne, qui occasionna tant de bruit à sa parution, en 1994, "le ministère de l'Agriculture marocain fait systématiquement élaborer chaque année, par ses services régionaux, des statistiques précises et fiables [c'est l'OGD qui le dit].
Ces données, centralisées à Rabat, restent strictement confidentielles." L'Agence pour le développement du Nord (APDN), également installée à Rabat (!), créée en 1996 par Hassan II, conteste fortement ce chiffre de 2 milliards de dollars. Mais n'en propose aucun autre en échange. L'APDN avance par ailleurs le chiffre de 30 000 tonnes de production annuelle (dix ans auparavant, l'OGD l'estimait à 100 000 tonnes). Quant à la surface des terres cultivées, elle est estimée par l'agence à 75 000 hectares. Ce chiffre sera "affiné", disent les responsables de l'agence, par "un système de mesures des superficies par télédétection".
La production de kif, au début des années 90, faisait vivre plus de 200 000 familles d'agriculteurs. Avec l'accroissement démographique galopant de la région, il ne serait pas déraisonnable de réévaluer ce chiffre à 300 000. Depuis l'ouest du détroit de Gibraltar, au bord de la Méditerranée, à Al Hoceima et Tétouan, jusqu'à la côte Atlantique, à Larache et à Sidi Kacem, des témoignages directs ont été recueillis sur l'existence de cultures.
Bref, avec le silence (rémunéré) des autorités, c'est aujourd'hui tout le Nord qui vit de cette manne aussi bien illégale que providentielle. Pour reprendre le bon mot d'Abderrahmane Hammoudani, ancien député-maire de la région, "le kif ne tue pas ; la faim, si". Et la faim, c'est ce qui attendrait une grosse partie des 5 millions de personnes qui peuplent le nord du Maroc, si elles venaient à attendre une quelconque aide de l'Etat. "Tous les projets dans le Nord sont des initiatives privées. La seule intervention étatique est de nature répressive." La plupart des "écoles" sont en fait des msid, écoles coraniques proches des douars (quartiers). Pour passer le bac, il faut se rendre à Chaouen ou à Tétouan [deux grandes villes de l'intérieur]. Quant à la fac, il faut pour s'y inscrire s'exiler à Fès ou à Oujda [ville située à la frontière algérienne], ce qui, bien sûr, n'est pas à la portée de l'écrasante majorité des jeunes. D'après la chercheuse marocaine Ansaf Ouazzani, "en l'absence de tout développement économique et social, la région du Rif, historiquement réfractaire au pouvoir central, deviendrait une véritable poudrière si ce moyen de survie lui était retiré". La preuve, rapportée par la même chercheuse : "L'année 1995 restera dans les annales comme celle où les villageois, femmes et enfants en première ligne, ont investi les champs pour empêcher les gendarmes de les brûler sur pied. A leurs yeux, c'était un droit qu'ils défendaient." De source bien informée, un haut responsable de l'Etat a déclaré que, dès après la récolte 2002 (septembre), la répression armée de la culture et du trafic allait reprendre, et plus fort que d'habitude.
Objectif : l'éradication totale du kif à l'horizon 2008. Cela pourrait constituer une solution, après tout. Mais, rappelle le Collectif d'information et de recherche cannabique (CIRC), une ONG française [défendant la légalisation du cannabis] , "la prohibition, système pervers, loin d'endiguer le trafic et la consommation, les dynamise. Elle rend plus dangereux les produits, coûte très cher, transforme des millions de citoyens en délinquants et en criminels potentiels."
Dans les lettres qu'ils ont envoyées aux députés français en 1997 (chacune lestée d'un joint), les militants, médecins et éminents professeurs du CIRC ont notamment écrit : "La cécité est réservée aux drogues des autres. Le vin est naturellement perçu par un Européen comme une culture, et ce n'est qu'au prix d'un gros effort qu'il sera analysé comme une drogue. Sans que cette prise de conscience amène le législateur à vouloir l'interdire, d'ailleurs [...]. Si le cannabis reste encore interdit, c'est parce que le sortir du régime de la prohibition, ce serait ouvrir les marchandages politiques, économiques et diplomatiques." L'expression "marchandages économiques" prête à sourire quand on connaît la triste réalité de notre pays en matière de corruption. Surtout dans une zone aussi "rentable" que le Rif, dans laquelle les affectations d'agents d'autorité se monnaient cher.
Mais alors, que faire ? Des cultures alternatives ? "Les propositions en matière d'agriculture, écrit Ansaf Ouazzani, doivent offrir à peu près le même rapport de bénéfice que le kif pour obtenir l'aval des agriculteurs, qui ne sont pas près d'abandonner la culture du kif pour planter du blé ou de l'orge !" L'APDN avait proposé aux paysans, il y a quelques années, de planter à la place... du jojoba (utilisé dans certains shampoings et produits de toilette de luxe). On en rit encore, dans la région. Si encore les agriculteurs en vivaient confortablement, ils pourraient envisager une culture moins rentable mais légale. Mais le kif, tout rentable qu'il soit, leur permet à peine de vivre ! Pas étonnant que le chercheur Abdelouahed Sekkat, qui a travaillé avec l'APDN, en arrive au constat suivant : dans la province d'Al Hoceima, "70 % de la surface agricole utile (SAU) est occupée par le cannabis ; le reste est occupé par les céréales, les légumineuses et fourrages". Et on imagine que ce "reste" est cultivé non en fonction de son rendement, mais parce que les villageois essaient de maintenir un minimum de culture de subsistance.
Autre solution envisagée : autoriser la culture du kif, mais interdire sa transformation en drogue. D'après un rapport scientifique canadien détaillé qu'on peut trouver sur Internet, la plante, en effet, peut servir à bien d'autres choses. Avant la Seconde Guerre mondiale, on se servait largement du cannabis, ou chanvre indien, pour fabriquer divers produits (cordes, ficelles, fil grossier, tissus, papier, matériaux de construction). Cependant, en raison de la réputation sulfureuse qu'il traînait, vers 1935, certains pays développés ont interdit la culture du chanvre. Depuis, rapporte l'OGD, "il y a eu un recul des cultures de chanvre au niveau mondial. On est ainsi passé de 1 million d'hectares en 1950 à moins de 250 000 ha en 1980. Le chanvre a souffert de la concurrence des fibres synthétiques." Mais le chanvre peut revenir comme... matière première pour les plastiques et les résines cellulosiques. Et ses graines peuvent servir à l'alimentation ou à la production d'huile. Encore mieux : certains chercheurs en médecine signalent les bienfaits de la plante dans le traitement de maladies telles que le sida, l'anorexie ou le glaucome. D'après Harold Kalant, professeur canadien en pharmacologie, "le THC pur [principe actif du cannabis] est déjà disponible légalement sur ordonnance, sous la forme de capsules à consommer par voie orale, pour le traitement des nausées et des vomissements, la stimulation de l'appétit et l'augmentation du poids chez les patients atteints du sida ou du cancer". Seul hic : que ce soit pour des applications industrielles ou médicales, reconvertir l'usage du kif en autre chose que notre bon vieux haschich requiert l'installation d'industries nombreuses, performantes et accessibles [et, sous cette forme, rapporterait beaucoup moins]. Dans le Rif même. Mais, avant de penser aux usines, il faudrait d'abord commencer par installer l'électricité et des routes asphaltées partout.
Quarante-six ans après l'indépendance, tout cela reste encore à l'état embryonnaire... Alors, n'y a-t-il donc pas de solution ? Si, à condition de dépasser un blocage intellectuel tenace, qui braque encore nos autorités et bon nombre de nos concitoyens : légaliser le cannabis. Les témoignages scientifiques médicaux ne manquent pas pour rappeler que, sur l'échelle de la nocivité et de la dépendance, le cannabis vient bien après le tabac et l'alcool, drogues pourtant parfaitement légales.
Comme quoi, tout est question de culture, et voilà un terreau de choix pour l'exercice du tant décrié "impérialisme occidental". Même si c'est difficile pour certains d'entre nous, imaginons que, demain, le cannabis devienne légal, au Maroc : sa production tout comme son commerce et sa consommation. La cascade de conséquences qui en découleraient induirait, sans que l'Etat ait rien d'autre à faire que légiférer (ce qu'il fait très bien à défaut d'agir), un boom économique extraordinaire : la région deviendrait une sorte de gigantesque Amsterdam. (Ainsi, un paysan local déclare-t-il : "Laissez les Européens venir fumer chez nous, et vous verrez les montagnes de devises qu'on rapportera à ce pays.") Et ce d'autant plus que les prix, actuellement gonflés par les risques qu'induit l'illégalité, baisseraient. Et que la qualité du hasch - concurrence oblige - deviendrait meilleure, c'est-à-dire qu'il serait moins mélangé à diverses saloperies. Un immense Amsterdam, donc, paysages magnifiques en sus. Car il n'y a pas que du kif, dans le Rif, mais aussi de splendides cédraies à perte de vue, couvertes de neige tout l'hiver... Le tourisme, même sans augmenter la capacité hôtelière, juste en développant le logement "chez l'habitant" (trop heureux de vendre sa production sur place, à bon prix), connaîtrait un boom inégalable. Une idée circule, depuis quelque temps : monter un festival international de musique "post-hippie" à Kétama, à l'image de celui d'Essaouira. On vous laisse imaginer le succès...
Les amendements Pannella sont approuvés pour la révision de la stratégie UE sur les drogues
Strasbourg, le 15 décembre
Source : Liafax #53 & Circ
Le Parlement européen a approuvé le rapport sur la stratégie 2005 – 2012 de l’Union Européenne en matière de drogues. De nombreux amendements présentés par Marco Pannella ont été approuvés: par ces amendements, le Parlement demande au Conseil de ne pas approuver le nouveau plan avant de connaître les résultats concernant les évaluations des politiques précédentes en terme d’efficacité et de coûts - bénéfices. Le Parlement demande : de baser les politiques sur les drogues sur des données et des évaluations scientifiques; d’accorder la priorité à la santé des personnes qui font usage de substances illicites ; de soutenir les programmes de substitution, en particulier en prison ; de promouvoir des mesures alternatives à la prison pour les consommateurs de substances illicites ; de lancer une étude scientifique sur les coûts et les bénéfices des politiques actuelles sur les stupéfiants (cannabis et potentiels thérapeutiques, distribution d’héroïne sous contrôle médical à des fins thérapeutiques, coûts des politiques prohibitionnistes, impact sur les pays tiers) ; de favoriser la production à des fins médicales et scientifiques et de lancer des projets-pilote pour l’industrialisation de produits licites dérivant du chanvre indien et de la feuille de coca. C’est la première fois que le Parlement européen s’exprime de manière claire et nette sur les politiques actuelles en matière de drogues. A présent, c’est au tour de la Commission européenne et du Commissaire Frattini de prendre en compte le vote politique du PE et de revoir la stratégie de l’UE pour 2005-2012.
La drogue ne fait pas autant de bruit que les séismes et les tsunamis, mais quand elle frappe dans une famille, elle fait mal et ses ravages laissent des traces indélébiles. Les adolescents, qui cherchent leur voie en vivant les crises de leur âge, sont les premières victimes de ses méfaits. Les parents, qui sont pris par leur travail et par les préoccupations de la vie quotidienne, restent généralement sourds aux appels de détresse de leur progéniture jusqu’au jour où le mal apparaît dans toute sa nudité. On s’aperçoit alors que le mal est déjà fait et qu’il est très difficile d’y remédier.
Source : circ-asso.net
La toxicomanie est vue dans les familles algériennes comme un tabou, quelque chose dont on ne parle pas, un peu comme l’alcoolisme, voire le sida, cet autre fléau du XXe siècle.
En fait, il y a une différence entre l’alcool et la drogue. Un adolescent qui a bu un verre, on le reconnaît immédiatement, ne serait-ce qu’à l’odeur. Et puis les débits de boissons sont signalés. Ils sont connus. Ce n’est pas la même chose avec la toxicomanie qui est une pratique plus insidieuse, plus underground, un rite qui se passe à l’insu des grands. Comment les parents peuvent-ils savoir que leur fils vient de se shooter ou de prendre un joint ? Des groupes de jeunes assis en groupe dans les quartiers se passent un mégot, on sait si c’est du tabac ou du cannabis. Les trafiquants, c’est-à-dire les dealers, suivent les lycéens, voire les collégiens jusque dans les cours de récréation des établissements scolaires, pour s’adonner à leur commerce illicite. Les parents, les enseignants autant que les services de police se trouvent démunis face à un tel fléau, et les adolescents sont livrés pieds et poings liés aux marchands de rêves, qui se transforment en cauchemar. Les victimes de la drogue sont obligés de mentir, parfois de commettre des petits larcins, pour trouver la petite somme d’argent qui leur permettra d’acheter leur dose. Mais ils sont de plus en plus accros et de plus en plus dépendants. Et la descente en enfer n’a plus de fin. Il faut des doses toujours plus importantes, encore plus coûteuses. On est à la recherche de sensations toujours plus fortes. On veut planer toujours plus haut, voir des couleurs qu’on n’a pas encore vues, connaître un paradis artificiel qu’on n’a pas encore pu visiter. Mais c’est impossible. Car c’est une spirale sans fin. Vous voulez planer mais vous êtes entraîné vers des gouffres sans fond. Pour échapper à l’emprise de la drogue, on essaie de le remplacer par l’alcool. Peine perdue. On finit par tout mélanger, la drogue, l’alcool, le tabac. On délaisse son travail ou ses études. On n’est plus que l’esclave soumis de ce maître d’un nouveau genre. Un maître sans pitié qui vous écrase et cherche à vous humilier, toujours un peu plus, jusqu’à faire de sa proie une loque, un déchet humain. C’est la raison pour laquelle des institutions comme l’Organisation nationale des associations pour la sauvegarde de la jeunesse (Onasj) qui lance une expérience dite «Samu scolaire», visent à renforcer la stratégie de lutte contre la drogue, la délinquance et la violence dans les milieux des jeunes par un travail de terrain et de proximité. Constitué de cent éléments dont des médecins, psychologues, éducateurs, sociologues et assistantes sociales, le Samu scolaire a pour mission de mener des interventions directes dans les quartiers et les milieux scolaires. Un bus et trois numéros verts sont à sa disposition pour mener à bien ses tâches. Par ailleurs , des cellules d’écoute et de proximité, dotées de numéros verts, ont été mises en place par la sûreté de wilaya d’Alger, au niveau de treize sûretés de daïra.
La toxicomanie est un phénomène qui a des ramifications internationales, puisque la drogue est produite dans un lieu et commercialisée dans un autre. D’où la nécessité de coordonner les actions, au moins à l’échelle de la Méditerranée, entre les pays qui constituent les deux rives nord et sud.
Ahmed BEN ALAM
Quand je lis un article comme ça, je ne peux que retenir mes larmes face a l'obscurantisme règnant encore à la veille de 2005...
https://www.cannaweed.com/upload/server_7/034939.jpg[/img]La police hongroise a arrêté vendredi soir un ancien champion olympique de lutte gréco-romaine accusé d'avoir fait pousser des milliers de plants de marijuana dans une cave appartenant à sa mère.
La police a arrêté Peter Farkas, médaille d'or en lutte gréco-romaine aux Jeux olympiques de 1992, ainsi que deux autres personnes, dans le cadre de cette opération qui a permis l'une des plus grosses saisies de cannabis jamais réalisées dans le pays.
Farkas encourt une peine de dix ans de prison s'il est reconnu coupable de trafic de stupéfiants, a fait savoir la police.
https://www.leparisien.com/illustrations/dxadm/5378232_o.gif[/img] Certains avaient « oublié » la ceinture de sécurité, d'autres le feu rouge ou la priorité. Tous étaient en tout cas en infraction et n'ont échappé ni au barrage policier ni au procès-verbal, jeudi après-midi sur une avenue de Montfermeil. Mais ce que ne savaient pas les dix-huit automobilistes piégés en flagrant délit, c'est qu'ils auraient peut-être aussi les honneurs d'un test national : le dépistage salivaire de stupéfiants, dont la police du département teste depuis quelques mois les trois « kits » à la silice mis au point pour le centre de recherche et d'étude de la logistique (Crel).
Lequel de l'éponge-sucette, du « râpe-langue » ou du bâtonnet gagnera l'homologation ? « Les trois ont montré leur fiabilité mais il faudra encore plusieurs mois, explique un technicien chimiste du Crel. D'ici la fin de l'année, les résultats seront remis au ministère de la Santé pour analyse, selon les critères de validation, puis le test finalement choisi nous reviendra pour être expérimenté. »
Source : Le Parisien
Gain en temps et en effectif Après seulement, l'un de ces minuscules appareils devrait remplacer, dans les fourgons de police, l'actuel et lourd dispositif de dépistage de drogue. « Le gain en temps et en nombre de personnes nécessaires pourra être divisé par quatre », explique le commissaire Christophe Fichot, patron du centre de recherche. C'est donc pour la « bonne cause » de la sécurité routière que les automobilistes interceptés jeudi ont dû se plier au jeu : après avoir été verbalisés, ils ont ensuite rejoint le camion médical. Les y attendaient un médecin expert et une biologiste, mais aussi un tube de plastique avec prière de passer aux toilettes. C'est le test urinaire. En moins de deux minutes, le révélateur des principaux toxiques, cannabis, amphétamines, opiacés, n'a rien trouvé. Du moins pour les quatorze premiers conducteurs. En fin de journée en revanche, dans un autre quartier, quatre automobilistes arrêtés ont été « positifs à l'urinaire ». Chacun a alors essayé les trois kits à la silice. Dix à quinze minutes d'attente et là encore la chimie a confirmé... tous devront se soumettre au contrôle sanguin, seul capable de déterminer la quantité exacte de drogue absorbée, et pour l'instant seul à faire foi. Le test a coûté leurs permis aux quatre conducteurs. Une « rétention provisoire, le temps de recevoir les résultats sanguins », comme l'explique le commissaire de Montfermeil Raymond Darriet.
https://lcn.canoe.com/archives/lcn/infos/faitsdivers/media/2004/10/20041009-114802-g.jpg[/img] La police a mis la main sur des centaines de plants de marijuana, qui se trouvaient dans une résidence de Saint-Eustache, au nord de Montréal.
Des pompiers avaient été appelés sur les lieux vers minuit pour un début d'incendie. C'est à ce moment qu'ils ont découvert les plants dans la demeure située au 320 Saint-Laurent.
Un court-circuit serait à l'origine de l'incendie.
Les résidants avaient trafiqué l'alimentation électrique de la maison, qui prenait son énergie directement du poteau d'Hydro-Québec.
Le feu a été limité au compteur et au poteau.
Les occupants avaient pris la fuite avant l'arrivée des pompiers.
https://radio-canada.ca/regions/images/atlantique/normales/m/ma/041004marijuana-plants-halifax_n.jpg[/img] Les Ontariens soupçonnés de cultiver de la marijuana dans leur sous-sol auront bientôt la visite d'inspecteurs en bâtiment et ceux de leur compagnie d'électricité, sans mandat de perquisition.
Le ministre de la Sécurité communautaire, Monte Kwinter, veut donner cette autorisation aux inspecteurs de divers secteurs afin de débusquer et d'éliminer la culture du cannabis dans des maisons privées.
Les producteurs hydroponiques de marijuana en Ontario volent l'équivalent de 80 millions de dollars en électricité par année.
L'Agence américaine antidopage (USADA) a infligé mercredi, à Colorado Springs (Colorado), un avertissement public au sprinteur Monzavous "Rae" Edwards, contrôlé positif à la marijuana.
Edwards, 23 ans, a été pris lors de la réunion d'athlétisme de Birmingham (Angleterre), le 25 juillet dernier. Ses urines contenaient du tétrahydrocannabinol (THC), une substance interdite par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF).
Selon les règles de l'IAAF, Edwards a reçu un avertissement public pour sa première infraction et déclassé de sa troisième place du 100 m de Birmingham.
Il est le 29e athlète a être puni par l'USADA cette année.
John Capel, le champion du monde du 200 m, avait aussi reçu un avertissement public le mois dernier après un contrôle positif à la marijuana à la réunion de Munich (Allemagne), en préparation des jeux Olympiques d'Athènes.
https://radio-canada.ca/regions/images/colombie-britannique/normales/m/ma/030501marijuana_joint_gros_fume_n.jpg[/img] Les résultats d'une étude rendue publique, mardi, par l'Agence de santé publique du Canada soutiennent que si les jeunes Canadiens de 11 à 15 ans sont de moins en moins nombreux à fumer la cigarette, davantage d'entre eux font usage de marijuana.
Menée en 2002 par des universitaires ontariens, l'étude démontre aussi que les adolescents canadiens comptent parmi les plus grands consommateurs de marijuana au monde.
Source : Radio Canada
Ainsi, en se basant sur les réponses des quelque 7000 élèves de 11 à 15 ans qui ont pris part à l'étude, la proportion ce ceux-ci à avoir fumer de la marijuana au cours de l'année précédente était de 40 %, soit 37 % chez les filles et 43 % chez les garçons. Parmi les 35 pays où des études semblables ont été menées, le Canada arrive bon premier, suivi de la Suisse, avec 37 %.
Les responsables de l'étude expliquent ce fort pourcentage par le faible prix de la marijuana au Canada. La facilité à se la procurer et sa relative acceptation par la société en général peuvent aussi, toujours selon les chercheurs de l'Université Queen's, de Kingston, avoir contribuer à accroître son usage chez les jeunes Canadiens.
L'usage de la cigarette, pour sa part, serait en perte de vitesse, et ce, tout particulièrement chez les filles.
Alors qu'entre 1998 et 2002, l'usage du tabac est demeuré le même chez les jeunes Canadiens (15 %), chez les jeunes filles, il est passé de 21 % à 11 %.
https://www.cannaweed.com/upload/server_7/8c3289.jpg[/img]Les amis de la fumette renoncent de plus en plus aux joints contenant du tabac. Ils préfèrent faire tourner un ballon rempli d'air chaud... La carrière inattendue d'un appareil médical allemand.
L'entreprise Storz&Bickel à Tuttlingen (Allemagne) disposait, il y a peu de temps encore, d'une cave de 12 m2 pour la production et la vente de son appareil thérapeutique d'extraction à air chaud. C'est seulement lorsque les amis du chanvre ont découvert les produits de cette entreprise que le succès est arrivé. Aujourd'hui, l'entreprise emploie 14 personnes et a reçu en 2003 un prix décerné aux entreprises techniquement innovantes et économiquement rentables par le ministre de l'économie de la région de Baden-Württemberg.
Source : chanvre-info
Depuis 1998, Storz&Bickel produit l'appareil Volcano, breveté en Allemagne sous le n°19803376. Selon le mode d'emploi, il s'agit d'un système d'inhalation "qui vaporise les arômes et les substances actives contenues dans la plante médicinale et permet l'inhalation de ces dernières. L'air chaud enrichi d'arômes et de substance actives est aspiré, à travers une valve, dans un ballon. Celui-ci est déconnecté de l'appareil et mis à la disposition de l'utilisateur".
C'est donc l'un des nouveaux "must". Depuis février 2003, le "vaporizer" est aussi breveté aux Etats-Unis (brevet n° 6513524). Le principe du Volcano est simple, mais efficace : les plantes médicinales sont trempées d'air chaud. La camomille soulage la toux et les rhumes, la racine de valériane agit contre l'insomnie, les fleurs de la sauge muscat sont efficaces contre les règles douloureuses. Et certaines herbes "nous aident à lutter contre les effets du stress des temps modernes". C'est précisément cet effet qu'apprécient non seulement les enrhumés et les insomniaques, mais aussi les amis du chanvre. Au point que c'est en très grande partie grâce à eux que le Volcano doit son succès. La moitié des 5.000 appareils déjà vendus ont été achetés par des consommateurs de chanvre. Le Volcano remplace le joint : à la place, c'est un ballon rempli d'air chaud que l'on se passe.
Storz&Bickel ne mentionne pas explicitement cette possibilité d'utilisation. Le prospectus parle de thym et non de chanvre. Jürgen Bickel, Ingénieur diplômé : "Si j'avais mentionné le chanvre, les banques n'auraient guère été prêtes à financer la production de la première série". A présent, et après des tests complets, même les professionnels sont convaincus et nombreux sont ceux qui vantent les qualités de cet appareil. La production de chanvre domestique a remplacé le hachisch, qui a été pendant des décennies le préféré de ses adeptes. Selon les statistiques de la police, les saisies de hachisch ont beaucoup diminués ces dernières années.
L'utilisation séparée de tabac et de chanvre commence à se répandre chez les consommateurs de chanvre
Le pourcentage de consommateurs qui fument de l'herbe pure augmente, car on cherche à renoncer au tabac ou à fumer moins. Et on aime cette nouvelle forme de consommation : "Les effets se produisent de façon plus lente, plus douce, qu'avec la fumée. L'effet psychotrope et aussi l'effet d'euphorie sont plus prononcés, par contre l'effet "stoned" avec sa torpeur de plomb est pratiquement absent", déclare l'expert Sven Schenkedahl de l'association suisse-allemande "Legalize it".
Plus pure que la fumée de chanvre
Une étude américaine de 55 pages "Evalutation of Vulcano Vaporizer for the efficient emission of THC" [évaluation du vaporisateur Volcano pour l'émission efficace de THC] met en évidence que le Volcano est bien plus efficace qu'un joint. Cet appareil est capable d'extraire 70% des substances psychotropes du chanvre, alors que la fumée n'en contient que 40%, le reste est consumé. De plus, la vapeur de chanvre est plus pure que la fumée de chanvre. La vapeur contient de 95 à 98% de THC et d'autres cannabinoädes bénéfiques, seulement 2 à 4% sont des hydrocarbones poly-aromatisés cancérigènes. Dans la fumée, ce pourcentage est à peu près inverse : seulement 12% de THC, mais 68% d'hydrocarbones poly-aromatisées.
Le but de cette étude était d'utiliser le Volcano chez des malades, car la consommation de chanvre améliore leur appétit en cas d'anorexie, soulage les spasmes musculaires et aide en cas d'insomnie et de douleurs chroniques. Le THC absorbé par inhalation, par les poumons et la circulation sanguine, ne nécessite que quelques minutes pour soulager les douleurs et les revendications des malades. Cette étude, qui a également convaincu les consommateurs de chanvre sains, devrait servir à convaincre la Food and Drug Administration.
Le Volcano est en vente sur le shop de Cannabis-Helvetica
Ville verte avec sa nature à portée de main, Vancouver soulève la controverse pour son herbe. Le cannabis est en effet à l'honneur dans plusieurs cafés très fréquentés. Comparaison des mÅ“urs québécoises et ouest-canadiennes.
Selon certains de ses habitants, Vancouver serait enveloppée par la fumée illicite de la marijuana. «Ici, 80 % des gens fument du pot et l'autre 20 % ne l'avoue tout simplement pas!» lance à la blague un jeune Britanno-Colombien affairé à rouler un énorme pétard. Plusieurs établissements qui vendent et permettent de consommer du cannabis ont pignon sur rue à Vancouver et espèrent ne pas être la proie des forces de l'ordre. À Montréal, le café Chez Marijane, de type «apportez votre joint» a pour sa part vu rapidement ses aspirations s'envoler en fumée sous les pressions incessantes des policiers. D'est en ouest, la tolérance au cannabis se fait sentir selon les régions.
Source : Montréal Campus
Sur l'artère Commercial Drive, connue pour son atmosphère jeune et enfumée, plusieurs pot-cafés connaissent des journées très lucratives. Actifs depuis quelques mois grâce au bouche-à-oreille, les commerces s'affichent maintenant ouvertement. Le silence de la municipalité peut sembler curieux, mais pas pour le maire de Vancouver, Larry Campbell. Il ne se gêne d'ailleurs pas pour confier aux médias que ces pratiques considérées comme illégales ne constituent pas un dossier prioritaire. Selon lui, de nombreux touristes se réjouissent de la présence de ce type de cafés dans le secteur, que certains se plaisent à surnommer le «Vansterdam».
https://www.cannaweed.com/upload/server_7/95d435.jpg[/img]Depuis son ouverture en mai 2004, le café Da Kine est le plus populaire de tous. L'endroit propose un menu varié de cannabis, que le client peut consommer sur place ou pour emporter, à condition qu'il soit âgé de plus de 19 ans. Ce règlement «virtuel» s'inspire de la législation pour la vente d'alcool, appliquée en Colombie-Britannique. Imprégnée par le récent souvenir d'une fumette dans un café vancouvérois, une jeune uqamienne, qui a passé près de quatre mois dans la ville, conserve un souvenir sympathique. «C'est fou comme ça fume là-dedans. On ne trouverait jamais ce type d'endroit à Montréal!»
Nulle plainte n'a été déposée à ce jour. La nouvelle clientèle pro-marijuana se tient plutôt tranquille. Mais, par un matin de la mi-septembre, le service de police de Vancouver est sorti de sa passivité. Au guet devant le fameux Da Kine, les agents ont observé l'achalandage. Les 30 premières minutes s'écoulent, puis 60… Après 90 minutes, 230 clients auraient visité le commerce selon le calcul des policiers. Ces derniers ont pénétré dans le café et ont saisi une quantité impressionnante de marijuana. Ils ont estimé le chiffre d'affaires quotidien de la propriétaire, Carole Gwilt, à environ 30 000 $!
Quelques heures plus tard, la mine basse devant son Da Kine plongé dans une soudaine accalmie, la femme n'a qu'un souhait: s'entendre avec la municipalité pour continuer à vendre son cannabis. «Je rends service à la communauté, car les vendeurs de drogues itinérants désertent à présent le quartier et la sollicitation auprès des jeunes est moins fréquente», explique-t-elle, tout à coup pleine d'assurance.
La tolérance montréalaise
À des milliers de kilomètres de là, la conseillère en cannabis Sonja Kleiman ne semble pas impressionnée par la nouvelle tendance ouest-canadienne. Dans le va-et-vient de la boutique montréalaise de la Fondation Marijuana, elle rencontre une clientèle hétéroclite, qui vient chercher son papier à rouler, qui devient membre du Parti Marijuana ou qui, simplement, raconte ses angoisses vis-à-vis de la surveillance accrue de ses plantations par les hélicoptères de la Sûreté du Québec. À son avis, le laxisme des Britanno-Colombiens n'est qu'une réponse au système coercitif auquel ils sont assujettis. «En Colombie-Britannique, les gens sont coincés entre le Parti conservateur et le comportement répressif des États-Unis à l'égard de la marijuana. Les cigarettes sont aussi extrêmement coûteuses et elles sont interdites dans tous les espaces publics». Selon elle, les gens se révoltent et confrontent la loi en ouvrant de tels commerces. «Ã€ Montréal, les fumeurs de cannabis consomment tranquillement chez eux. Ils n'ont pas besoin de provoquer personne, raconte-t-elle avec son accent anglophone. Il y a aussi une grande tolérance dans les bars, les salles de spectacles et les parcs.»
Pour la militante pro-cannabis, l'ouverture de ces cafés à Vancouver peut aussi bien faire reculer la cause qui lui tient tant à cÅ“ur. «La dernière fois que j'ai visité la ville, j'ai pénétré dans l'un de ces cafés. J'ai eu la très désagréable surprise de trouver un endroit insalubre où des junkies se piquaient dans les toilettes. Si ces endroits ne sont pas de qualité, ils vont faire mauvaise presse à la marijuana.»
Agent de relations humaines dans un centre de réadaptation pour alcooliques, toxicomanes et joueurs compulsifs, Alain Dubois s'inquiète de l'impact de ces pot shops sur la société. Même s'il se dit en faveur de la légalisation, il craint que ces cafés contribuent à banaliser les effets de la marijuana. «N'oublions pas que le cannabis cause beaucoup plus d'effets secondaires que la cigarette», rappelle l'expert de la drogue.
Cannabis, avenir et cafés
Le sénateur conservateur Pierre-Claude Nolin en a assez de l'hypocrisie des gouvernements. «Je ne demande pas la décriminalisation de la marijuana. Je dis qu'il faut carrément réglementer le produit. Arrêtons de jouer à l'autruche!» Si le phénomène des pot shops prend racine à Vancouver, c'est que, selon lui, la ville est quelques années en avance en matière de tolérance. Il rappelle que le Club Compassion de Vancouver, qui fournit du cannabis à des fins thérapeutiques, existe depuis huit ans. À l'inverse, les nouveaux commerces affrontent la loi, mais dans l'objectif de faire de l'argent. «En tant que médiateur, je ne peux pas être d'accord, car ces actions sont encore considérées illégales», lance le sénateur. Ce dernier a présenté en 2002 un document de discussion controversé sur le cannabis, où il démontrait que rien ne justifiait la criminalisation de la substance.
Quant à l'avenir de ces boutiques aux émanations controversées, il confie que la mouvance n'est pas prête de s'achever. Il croit que la société devance actuellement le gouvernement et que ce dernier devra suivre le courant. Un sourire en coin, le sénateur Nolin ne peut s'empêcher de faire une prédiction. «La prochaine ville sur la liste, c'est Montréal.»
https://www.cannaweed.com/upload/server_7/3d44a5.jpg[/img]Selon L'Equipe de ce lundi, deux jeunes joueurs de l'effectif niçois, les attaquants Kamel Larbi et Franck Padovani, ont été contrôlés positifs au cannabis. Le premier aurait écopé d'une suspension de trois mois, dont deux avec susris, de la part de la Fédération Française de Football, le second aurait été sanctionné en interne par son club.
A 17 ans, un garçon sur cinq boit régulièrement de l'alcool, "le produit psychoactif" le plus utilisé, et 8 jeunes sur 10 en ont bu récemment.
Usage du tabac en baisse, infléchissement de la consommation de cannabis, mais hausse de la consommation régulière d'alcool : ce sont les principaux constats d'Escapad 2003. Les résultats de cette enquête régulière par questionnaires anonymes auprès des garçons et filles de 17-18 ans lors de la journée d'appel et de préparation à la défense devaient être rendus publics, lundi 4 octobre, par l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et les toxicomanies (Mildt).
Source : Le Monde
Portant sur 15 710 jeunes interrogés en métropole, l'enquête confirme la baisse du tabagisme quotidien, comme celle du tabagisme occasionnel, même si 12 % des jeunes ont des signes de forte dépendance. Près d'un jeune de 17-18 ans sur deux (47,7 %) déclare avoir consommé du tabac au cours des trente derniers jours (48,2 % des filles et 47,3 % des garçons).
L'usage quotidien a décru régulièrement entre 2000 et 2003 : de 41,9 % à 38,1 % pour les garçons et de 40,2 % à 37,2 % chez les filles. Ce recul est constaté quelques mois après les hausses des prix du tabac de janvier 2003, mais avant celles d'octobre 2003. "La politique sur le tabac a vraiment des conséquences en termes de diminution de la consommation", se réjouit Didier Jayle, président de la Mildt.
L'autre constat majeur d'Escapad 2003 est l'amorce d'une baisse de la consommation régulière de cannabis, par rapport à 2002. Un tiers des adolescents, 26,3 % des filles et 37,9 % des garçons, déclarent avoir consommé du cannabis au cours du dernier mois. Après avoir progressé entre 2000 et 2002, l'usage régulier de cannabis (à plus de dix reprises dans le mois écoulé) revient à son niveau de 2000. L'expérimentation (au moins une fois dans sa vie) de cannabis pour les jeunes a légèrement augmenté depuis 2000 : 50,3 % en 2003, contre 45,5 % en 2000.
BAISSE DE L'USAGE RÉGULIER
Mais si la hausse se poursuit faiblement pour les filles, pour la première fois en France, une baisse de l'expérimentation s'amorce chez les garçons après la hausse continue depuis les années 1990. "Cette diminution de l'usage régulier de cannabis semble réellement être l'amorce d'une inversion de tendance conforme à ce que l'on a vu dans d'autres pays européens, même si la consommation demeure à un niveau élevé en France", commente Jean-Michel Costes, directeur de l'OFDT.
Pour M. Jayle, cette tendance nouvelle est à rapprocher du fait que, "depuis un an ou deux, l'état d'esprit commence à changer du fait du discours sur le caractère non anodin du cannabis, repris dans les médias. Au moment où nous lancerons, en février 2005, une campagne sur le cannabis, chaque département aura au moins une consultation où les jeunes concernés et leurs parents pourront s'adresser".
Moins de motifs de se réjouir en revanche avec la hausse de l'usage régulier d'alcool qui devient "de très loin le produit psychoactif le plus consommé au cours des trente derniers jours. Son usage récent concerne 8 jeunes sur 10 (76,2 % des filles et 84,2 % des garçons)", indiquent les auteurs de l'étude. L'usage régulier à 17 ans est en hausse depuis 2000, passant pour les garçons de 16 % à 21,2 % et de 5,5 % à 7,5 % pour les filles. Le niveau des ivresses reste cependant stable. M. Jayle voit dans ces résultats un motif de "maintenir la pression sur l'alcool. Avant la fin de l'année, la Mildt lancera une campagne sur les usages réguliers et excessifs et sur l'alcoolisme chronique".
Paul Benkimoun
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 05.10.04
https://radio-canada.ca/regions/images/cote-nord/grandes_images/Divers/joint.jpg[/img] La consommation de drogue chez les jeunes de l'Abitibi-Témiscamingue est en constante augmentation.
Les établissements de santé mettent généralement eux-mêmes sur pied des programmes de sensibilisation destinés aux jeunes toxicomanes.
Source: Radio Canada
À Amos, Le CLSC Les Eskers privilégie une façon particulière de sensibiliser et de venir en aide aux jeunes toxicomanes ou alcooliques. Le CLSC lance des appels d'offres et subventionne des organismes existants afin qu'ils développent des programmes mieux adaptés au milieu. Pour rejoindre ces jeunes, âgés de 10 à 24 ans, le CLSC compte surtout sur les maisons de jeunes.
« Cette approche est plus bénéfique pour les jeunes », selon la responsable du programme, Martine Roch.
La Sûreté du Québec confirme que les adeptes du cannabis sont de plus en plus jeunes. De plus, d'après l'agent Hugues Beaulieu de la Sûreté du Québec, on peut trouver du cannabis contenant un taux très élevé de substances psychotropes (THC), soit 25 à 30 %.
L'agent Beaulieu soutient que ces drogues sont excessivement dommageables et provoquent facilement une dépendance : « On ne peut plus vraiment dire que le cannabis est une drogue douce. Et parfois, ce cannabis se retrouve dans des écoles primaires. »
Force est de constater qu'une intervention hâtive dans le milieu où se trouvent de jeunes consommateurs de cannabis est souhaitable.
Une étude menée par Yahoo et OMD montre que sur la moitié des Internautes ne peuvent se passer d'Internet.
Les sujets mis en observation pendant 14 jours ont ressenti des sentiments de pertes et d'isolement et ne penser pas que ça serait aussi difficile.
Ces internautes avaient l'habitude de consulter les résultats sportifs, parler entre amis, consulter leurs e-mails, ...
Internet une drogue ou simplement une habitude quotidienne?
On les surnomme les « cannabiculteurs ».
Ce sont des consommateurs de cannabis qui cultivent leur propre production pour faire des économies et s'affranchir des risques inhérents à tout achat auprès des fournisseurs (interpellations en flagrant délit sur la voie publique, « embrouilles » avec les vendeurs, etc.).
Policiers et gendarmes sont désormais habitués à découvrir ces cultures illicites au hasard de perquisitions motivées pour d'autres raisons. Cela va du simple pot installé sur le balcon à la pièce d'appartement aménagée en serre clandestine avec tout le matériel adéquat.
Source: L'union
Plantation très artisanale
Il est cependant bien rare de découvrir des plantations de « cannabiculteurs » en pleine nature. C'est arrivé dimanche matin près de Reims, dans les bois de Serzy-et-Prin. Un groupe de chasseurs participant à une battue est tombé sur une cinquantaine de pieds de cannabis hauts de plus d'un mètre, « pratiquement en fleurs ».
Les gendarmes rémois spécialisés dans la lutte contre les stupéfiants sont formels : « Le cannabis, ça ne pousse pas tout seul dans les bois, surtout sous nos latitudes. »
Qui donc alors a planté les graines ? On l'ignore mais leur initiative attire plutôt la moquerie. « Un bois, ce n'est vraiment pas l'idéal pour faire pousser du cannabis. Ceux qui ont fait ça se sont donné du mal pour pas grand-chose. »
Explication d'un gendarme : « Le principe actif du cannabis qui fait planer les consommateurs est le THC. La plante le fabrique dans ses sommités pour se protéger du soleil. Plus le taux de THC est important, plus les effets sont puissants. C'est pour cette raison que le cannabis est beaucoup cultivé dans certaines régions du Maroc. Il faut un ensoleillement quotidien très important - plus de 10 heures - combiné à un fort taux d'humidité. Les consommateurs bien équipés qui cultivent du cannabis chez eux ont des lampes à ultraviolets allumés en permanence, des humidificateurs, des récupérateurs d'eau. Ils peuvent obtenir des taux importants de THC mais alors là, dans les bois. Le gars qui aurait fumé ça n'aurait pas senti grand-chose. »
Les mystérieux cannabiculteurs de Serzy-et-Prin ont beau être des amateurs, les gendarmes leur font crédit d'avoir su semer les graines quand il fallait.
« Les pieds sont pratiquement en fleurs, ce qui est normal. On approche en cette saison de la fin de la pousse. Ils ont planté à la bonne période, à la fin du printemps. C'était bientôt le moment de récolter. »
Il n'y aura pas de moisson. Avisé des faits par les gendarmes de Ville-en-Tardenois, le parquet de Reims a ordonné la destruction des pieds de cannabis.
La boisson Swiss Cannabis Ice Tea sera bientôt en vente aux Pays-Bas. Du sirop de chanvre sera rajouté aux ingrédients de l'Ice Tea. Contrairement à ce que son nom laisse supposer, les consommateurs ne seront pas accros mais uniquement désaltérés grâce à cette boisson.
Source: DH Net
La boisson est déjà en vente depuis quelques mois en Allemagne, Autriche et Suisse. Les consommateurs néerlandais pourront se la procurer bientôt dans les magasins. En Belgique, le Swiss Cannabis Ice Tea ne sera momentanément pas commercialisé. Mais cela peut encore changer car l'entreprise néerlandaise Easy Health Care a obtenu les droits de distribution aussi bien pour les Pays-Bas que pour la Belgique. Les ingrédients du Swiss Cannabis Ice Tea sont cultivés en Suisse et la boisson elle-même est produite par l'entreprise suisse Thurella AG. La boisson est composée de 5 pc de sirop de chanvre et de 0,0015 pc d'extrait de THC, l'ingrédient qui fait "planer" les consommateurs de cannabis. "Le pourcentage de THC dans le Swiss Cannabis Ice Tea est tellement bas que les consommateurs ne pourront en devenir dépendants", assure Robert Kits de l'entreprise Easy Health Care. Le cannabis vendu par les coffeeshops contient 7 à 8 pc de THC.
Les producteurs et distributeurs admettent que le Swiss Cannabis Ice Tea fait immédiatement penser aux drogues. Mais ils insistent sur le fait que les gens qui boiront ce rafraîchissement ne courent aucun danger. Marijs Geirnaert, directrice de l'association VAD, Vereniging voor Alcohol - en andere Drugproblemen, estime que la production de ces boissons n'est pas aussi innocente que ça. "Ce n'est pas responsable.
Les publicistes essayent de rendre la consommation de drogues attractive", rajoute Geirnaert en se référant à la campagne de Douwe Egberts avec les buveurs de café "sniffant" le cappuccino et au tapage publicitaire pour les sucettes au cannabis. "Avec le Cannabis Ice Tea, on fera indirectement la promotion du cannabis. C'est un danger pour les jeunes, qui sont tentés au plus jeune âge d'essayer les drogues douces", affirme encore Marijs Geirnaert. L'âge charnière auquel les adolescents essayent de fumer un joint se situe entre 14 et 15 ans.
Le Québec est véritablement devenu la Colombie du nord, tellement l'industrie du pot est gigantesque. Non seulement le Québec n'importe plus de cannabis, mais les trafiquants en produisent suffisamment pour fournir le reste du Canada et le nord-est américain. Et il en reste…
«La preuve, c'est qu'on peut encore trouver, au mois d'août, du très bon pot québécois de l'an passé. Je n'ai jamais vu ça!» s'exclame Alain Berthiaume, véritable spécialiste du pot et propriétaire de la boutique Hemp Québec, qui vend tout l'attirail du parfait cultivateur de pot.
Source: Canoe.com
Il estime que le pot est une industrie qui génère au Québec des revenus annuels frôlant les trois milliards de dollars, une donnée qui ne peut toutefois être appuyée par des chiffres officiels.
À l'exception de variétés de marijuana qui ne poussent pas ici, le Québec n'importe plus son pot comme il le faisait autrefois.
«On exporte vers les États-Unis, et on fournit aussi les autres provinces canadiennes», confirme le lieutenant Jean Audette, responsable du projet Cisaille de la Sûreté du Québec.
La pointe de l'iceberg
Imaginez, la culture dans les champs de mäs, qui donne lieu chaque année à de spectaculaires saisies, ne représente qu'une infime partie de la production.
«Seulement 15% des dossiers ouverts l'an dernier en étaient de culture sur des terres agricoles» explique M. Audette.
Un autre 50% des dossiers consiste en des productions extérieures (boisés, terrains résidentiels), 32% dans les maisons, et 3% en serres hydroponique.
La Centre-du-Québec, ses terres fertiles et ses immenses champs de mäs, est attrayant pour les cannabiculteurs. Malgré tout, ils sont nombreux depuis quelques années à s'expatrier dans d'autres régions pour fuir la police.
«On trouve maintenant énormément de production extérieure dans le coin de La Tuque, en Abitibi et en Gaspésie. Les plants sont un peu plus petits, mais ils se sont adaptés au climat», note M. Audette.
«Près de La Tuque, ça pousse en quantité industrielle sur les terres coupées à blanc», confirme M. Berthiaume. Le crime organisé s'occupe peu de production, mais contrôle parfaitement la distribution, dit M. Audette.
Croissance
L'industrie de la culture a énormément grossi au cours des 15 dernières années.
«Selon un document du ministère de la Sécurité publique, il y avait 93 infractions par 100 000 habitants liées aux drogues en 1990. Aujourd'hui, c'est 247 infractions (une hausse de 166%!)», fait remarquer Michel Germain, du Comité permanent de lutte à la toxicomanie.
«Cette hausse est en grande partie attribuable à une progression marquée des infractions liées au cannabis», lit-on d'ailleurs dans le rapport 2002 sur la criminalité du ministère de la Sécurité publique.
De 1997 à 2002, le nombre d'infractions de possession de cannabis à des fins de trafic a augmenté de 78% et les infractions de production ont grimpé de 83%.
Et ça ne diminuera pas cette année. Avec 354 471 plants saisis au 15 septembre dernier, la Sûreté du Québec avait une cadence supérieure de 20% à celle de 2003, alors que 297 676 plants avaient été saisis à pareille date.
https://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/images/actus/18363510.jpg[/img] Winona Ryder jouera le rôle-titre de la comédie "Mary Warner", l'occasion pour elle de retrouver Michael Lehmann, le réalisateur de "Fatal games".
Après avoir défrayé la chronique suite à une affaire de vol à l'étalage, Winona Ryder retrouvera le chemin des studios pour les besoins de Mary Warner, une comédie indépendante de Michael Lehmann. Ce long métrage marquera leurs retrouvailles, puisque tous deux avaient déjà collaboré en 1989 sur Fatal games. Le tournage devrait débuter le 15 janvier prochain à Los Angeles.
Un brownie lourd de conséquences
Ecrit par l'acteur Dylan Haggerty, ce film suivra les mésaventures d'une comédienne à la dérive après l'absorption d'un brownie au marijuana confectionné par son colocataire. Winona Ryder travaille actuellement sur A scanner darkly, un film d'animation et de science-fiction de Richard Linklater, adapté d'une nouvelle de Philip K. Dick.
https://radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/normales/c/ca/040907cannabis_n.jpg[/img]Selon une enquête du Journal de Montréal, de plus en plus de jeunes des zones rurales du Centre-du-Québec désertent les écoles à l'automne pour travailler dans les plantations illégales de marijuana qui foisonnent dans les champs de la région.
Ainsi, selon les autorités de la région, les trafiquants et les cultivateurs payent des étudiants jusqu'à 25 $ l'heure pour récolter leur cannabis et pour surveiller les plantations en leur absence.
Source: Radio Canada
Les trafiquants n'hésiteraient d'ailleurs pas à équiper ces jeunes de 14 à 16 ans de véhicules quatre-roues, de téléphones cellulaires et peut-être même d'armes, selon un directeur d'école de la région.
Les employeurs de la région en panne de main-d'oeuvre
Plutôt limité au début, ce phénomène a atteint une telle proportion dans la région que les commerçants et les propriétaires d'entreprises ont désormais de la difficulté à embaucher des jeunes.
Compte tenu du peu d'heures qu'ils ont à travailler dans les champs de marijuana pour s'offrir un bon salaire, beaucoup de jeunes se moquent littéralement des emplois à 10 $ de l'heure.
Ces jeunes n'hésitent pas non plus à sacrifier parfois plus de quatre semaines d'école pour aller s'enrichir facilement et illégalement.
Considérée comme « La Mecque » des producteurs de cannabis, la région du Centre-du-Québec connaît des taux records de criminalité. Seulement chez les jeunes, le nombre de criminels reliés à la drogue a triplé au cours des dernières années.
https://www.hebdosquebecor.com/aca/09112004/photos/aca_09112004_A21.jpg[/img]Les policiers ont saisi 509 plants de cannabis au sous-sol de la maison. De l'équipement sophistiqué d'une valeur importante, des ventilateurs, une vingtaine de lampes au néon, 568 g de cannabis en vrac et 3,3 g d'une matière qu'on croit être du haschish, ont également été saisis. De plus, les agents ont constaté une déviation au compteur électrique, constituant un vol de service à Hydro-Québec.
Source: Les actualités d'Asbestos
Nelson Beaudry, un homme de 38 ans de la région de Montréal, sans antécédent judiciaire, a été appréhendé et a comparu au palais de justice de Sherbrooke mercredi sous des accusations de possession de cannabis en vue de faire le trafic, de possession simple de cannabis et de production de 509 plants de cannabis. Des accusations de vol d'électricité seront sans doute portées ultérieurement.
L'homme avait loué la maison et les propriétaires ne sont nullement impliqués dans cette affaire.
Enquête
L'enquête qui a mené à cette arrestation a débuté au mois de février 2004. Un mandat général d'enquête émis par un juge de la cour du Québec a permis aux policiers de procéder à des vérifications pour appuyer leurs soupçons. Ainsi les policiers ont pu s'approcher de la résidence pour en détecter les odeurs qui émanaient de la culture et jeter un coup d'oeil par les fenêtres, alors que des inspecteurs d'Hydro-Québec ont pu vérifier la consommation électrique plus que démesurée.
Plusieurs sources d'information et la surveillance des lieux ont mené les policiers à investir les lieux en début de journée mardi. La valeur totale de la saisie est évaluée approximativement à 1 million $.
En cette magnifique après-midi ensoleillée, les propriétaires d'une petite habitation de Rossignol en province de Luxembourg n'ont certainement pas cru que les pompiers et les policiers se rendraient à leur domicile.
Ils étaient d'ailleurs partis en début de matinée en laissant toute leur installation de chauffage et de lumière en action afin de soigner au mieux leur culture de plants de cannabis.
L'installation était soigneusement camouflée sur deux étages dans le grenier de la maison. Fils électriques et lampes se trouvaient à intervalle régulier et les plants grandissaient patiemment. Entre plusieurs centaines et un millier de plants de cannabis étaient soigneusement cultivés dans cette petite habitation. Nul doute qu'ils servaient à la vente au-delà de la région d'Arlon.
Source: DHNet
Ce petit trafic aurait pu encore durer des années, s'il n'y avait pas eu ce petit problème électrique. Un couac qui va leur coûter très cher.
En quelques secondes, ce sont des milliers d'euros qui sont partis en fumée du côté des malfaiteurs. Tout cela.... à cause du compteur électrique de l'habitation qui a rendu l'âme. Immédiatement, le feu s'est propagé au toit.
Les pompiers sont rapidement arrivés sur les lieux. Alors qu'ils combattaient les flammes, ils ont été les premiers surpris de découvrir ce petit jardin surnaturel. Ils ont immédiatement fait appel à la police qui est venue constater les faits sur les lieux. Les plants ont été saisis. Le parquet a également été contacté.
En fin de journée, on en connaissait un peu plus sur les propriétaires des plants. Il s'agirait de personnes originaires des Iles du Cap Vert. La police n'a toutefois pas souhaité faire plus de commentaires pour l'instant.
La police de Vancouver affirme que la vente de marijuana par un café de la rue Commercial ne constitue pas un dossier prioritaire. Depuis mai, et jusqu'à tout récemment, le café Da Kine offrait à son menu différentes sortes de cannabis. Les policiers affirment être au courant de ces activités illégales depuis peu.
Source: Radio Canada
La police de Vancouver compte discuter avec les responsables de la Ville de Vancouver avant de prendre des mesures contre le café Da Kine. Selon la porte-parole des policiers, Sarah Bloor, l'affaire n'est pas urgente. Mme Bloor ajoute que la police choisira peut-être de révoquer le permis d'exploitation au lieu d'intenter des poursuites.
Afin d'éviter un affrontement avec les forces de l'ordre, le café Da Kine a cessé temporairement de vendre de la marijuana, une pratique toujours illégale. La propriétaire de l'établissement, Carol Gwilt, veut en arriver à une entente avec les policiers et la municipalité afin de continuer à distribuer du cannabis.
Mme Gwilt estime que son commerce rend service à la communauté, puisque les vendeurs de drogues sont moins nombreux dans les rues et dans les parcs depuis l'ouverture de son établissement. Selon Carol Gwilt, les jeunes sont donc moins sollicités.
Le café vend jusqu'à une once de marijuana à toute personne âgée de plus de 19 ans.
Décidément, rien n'arrête les producteurs de cannabis. Voilà qu'ils font appel à la manipulation génétique pour mettre au point de nouvelles variétés de marijuana.
Ces variétés sont non seulement mieux adaptées à notre climat, mais elles se confondent aussi plus facilement avec l'environnement agricole. Il n'est donc peut-être pas loin le jour où les policiers ne parviendront plus à détecter des plants du haut des airs.
Source: LCN
Sur le terrain, les policiers découvrent régulièrement de ces plants hybrides; des plants plus courts, de couleur différente, moins feuillus, mieux adaptés aux conditions climatiques locales.
La recherche chez les criminels est intense. Même pour la culture en serre hydroponique, les producteurs tentent de développer des variété aux propriétés concentrées.
Les producteurs de cannabis peuvent même ajouter des produits chimiques à leurs plantes pour en augmenter la teneur en THC. C'est l'élément de la plante qui lui confère ses propriétés euphorisantes. Évidemment, il ne s'agit pas d'un procédé certifié biologique.
Les policiers précisent que ces produits incorporés à la plante sont parfois toxiques pour l'être humain.